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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 17:21


Depuis 15 à 20 ans, les politiques racistes anti-immigrés et surtout antimusulmans sont renforcées dans des pays européens comme l'Allemagne, le Danemark, les Pays-bas, la France, l'Italie, la Belgique, l'Angleterre et l'Autriche, les partis xénophobes se renforcent et les groupes racistes sont encouragés ouvertement ou discrètement. En 2012, des partis xénophobes ont pris leurs places dans les parlements de 16 pays européens parmi les 27 membres de l'Union européenne, les slogans racistes sont populaires durant les élections. Cette situation est inquiétante car des faits divers dont la violence tendant vers des massacres se produisent. Par exemple, en juillet 2011 le militant fasciste Anders Behring Breivik a massacré sauvagement 77 personnes. L'audience de Breivik ayant débuté en avril est très importante pour nous montrer une fois de plus la dramatique montée xénophobe en Europe.

Il ne faut pas sous-estimer les dégats de la propagation des slogans fascistes

L'affaire Breivik a été retransmise en direct par beaucoup de chaînes européennes ; des journaux et des radios ont été indirectement instrumentalisés pour diffuser cette propagande antimusulmane et anti-immigrée.

Breivik qui a déclaré, de manière répétée, son but après le massacre comme "faire entendre son idéologie déviante au monde, propager ses idées xénophobes et attirer l'attention" et qui voulait "la propagation de sa vidéo avec ses idées fascistes et son manifeste", semble être parvenu à son but. Car grâce à la propagande intense d'un an, Breivik est actuellement considéré comme un héro parmi les groupes fascistes et racistes. Son manifeste est présent dans des milliers de sites internet ; ses photos, ses discours, ses vidéos et ses slogans racistes pendant les audiences sont attendus et diffusés parmi les fascistes européens.

Les médias européens et mondiaux sont instrumentalisés indirectement afin de diffuser les idées corrompues de cet assassin psychopathe, ils font connaître un criminel ayant massacré 77 jeûnes gens. Cette propagande est très efficace au sein de la jeunesse en manque d'idéal, et encline à ces idées séparatistes.

Il n'est pas possible de qualifier ces actions de "liberté d'expression". Cela ne ferait qu'encourager la violence raciste et fasciste. Cette propagande ferait passer au sein des racistes et des fascistes du monde entier qui sont prêts à tuer sans hésitations  tellement de personnes juste pour le plaisir, le message suivant : "Faites de même, tuez autant de personnes, vous serez célèbres, resterez 20 ans dans une prison semblable à un luxueux hôtel et si vous faites le fou vous pourriez même être libérés." Pour toutes ces raisons les médias européens se doivent de ne plus être instrumentalisés par ce monstre se faisant passer pour un patriote.

Afin d'empêcher la propagande des monstres comme Breivik, les audiences doivent se dérouler à huit clos. On doit empêcher que toute audience ne se transforme en show fasciste car un mot ou un geste aurait un effet dévastateur sur la population. Actuellement sur internet, nombreux sont les ignorants considérant ce meurtrier sanguinaire comme un héros, vantant son comportement à la télévision et percevant son salut raciste lors des audiences comme un signe.

Faute de contre-propagande, la propagande fasciste a déjà fait de très gros dégâts. Sans perdre de temps, les médias européens se doivent de prendre leurs responsabilités et cesser d'être instrumentalisés par cette propagande fasciste de grande envergure, être intransigeants à l'aide de mesure si nécessaire. Cette urgence est pressante au rappel des évènements du passé et de la vraie face du fascisme.

Le fascisme est une politique de violence prenant pour cible les valeurs humaines

On tente de légitimer à l'aide de différents procédés le fascisme qui est en réalité une idéologie sanguinaire ayant apporté beaucoup de malheurs  à l'humanité. Le siècle dernier, cette idéologie a été la cause de la mort et de la torture de millions de personnes à cause de leurs appartenance à une race, de l'horreur de la seconde guerre mondiale et de la formation d'une 'société de terreur' afin d'anéantir toutes valeurs humaines partout où elle est apparue.

Même si on ne le nomme pas, le fascisme est le régime appliqué derrière la scène dans la plupart des pays du monde. La culture fasciste est la cause des troubles, des guerres civiles, des massacres et de l'apparition de personnes furieuses, barbares et assoiffées de sang, dans les places publiques de nombreux pays.

Il faut changer le système éducatif pour anéantir le fascisme

Pour pouvoir vaincre le fascisme, il faut tout d'abord le comprendre. Le fascisme est une culture païenne basée sur la théorie du conflit et de race darwiniste. Il faut anéantir ces superstitions pour pouvoir enrayer le fascisme. Alors que le système fait justement le contraire. Les pays occidentaux dépensent des millions de dollars afin de combattre, observer, attraper, arrêter, juger et condamner ces bandes fascistes que ces pays produisent de leurs propres mains. Car une éducation darwiniste leur est donnée dans les écoles. Les écoles enseignent les erreurs darwinistes qui montrent la vie comme une arène sanglante, un lieu de guerre où il faut être sans pitiés, combattre sans cesse afin de pouvoir survivre. De plus, que les ancêtres des hommes seraient des êtres vivants semblables aux singes et que   des races supérieures et inférieures seraient apparues dans ce soi-disant processus évolutif. Il n'y a aucune raison pour qu'une personne éduquée d'une telle manière ne devienne pas fasciste. L'imposition du darwinisme sur de nombreux peuples ne fait que propager rapidement le fascisme (par le biais d'organisation ou culturel).

Pour cette raison, un combat scientifique doit être mené au niveau mondial. Afin d'anéantir le fascisme et le darwinisme qui est sa fondation pseudo-scientifique tout en enseignant les valeurs essentielles telles l'amour, la tendresse, la pitié, l'humilité, la compréhension, la justice.

Le seul moyen d'éradiquer les idéologies sanguinaires comme le fascisme est l'éducation antidarwiniste et antimatérialiste.

Les enseignements erronés du darwinisme sont la cause d'actions sanglantes et sans pitiés comme nous l'avons vu dans l'exemple Breivik. Si nous voulons mettre fin à la terreur, au sang, la voie la plus efficace est l'enseignement de l'invalidité du darwinisme, prouver à l'aide de preuves scientifiques irréfutables la théorie fallacieuse qu'est le darwinisme.

 

Extrait de l’interview d'Adnan Oktar du 18 avril 2012 sur la chaîne A9

ADNAN OKTAR: Pas besoin de lui donner la parole deux heures. Qu'on le condamne et qu'on le renvoie. Pourquoi prolonger les débats ? Donner la possibilité à Breivik de faire sa propagande fasciste ? Il ne sait même pas parler. C'est un psychopathe. Il veut attirer l'attention. Faire entendre son message. Les médias sont instrumentalisés. Les audiences devraient avoir lieu à huis clos. Qu'on le condamne et qu'il purge sa peine. Lui donner un tel écho et encourager de tels fous est inacceptable et honteux. Ils ont fait passer le message que, si commettez un tel crime et êtes psychopathes, vous serez célèbres et rien ne vous arrivera. Simulez la folie ou purger vingt ans en prison et soyez libre. De toutes manières les prisons sont luxueuses là-bas. Ils développent une pensée comme "nous allons vous rendre l'homme le plus célèbre du monde". Inacceptable et honteux. Le type fait sa propagande fasciste nuit et jour et son écho dure depuis des mois. Il faut qu'ils arrêtent cela, il faut avertir les médias européens. 


                                 Harun yahia

2012-06-06 21:00:45 

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Published by aladin - dans LES INCLASSABLES
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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 16:35

 

"MANIFESTATION DE LA VÉRITÉOU RÉFUTATION DES FONDEMENTS DES GENS DU LIVRE

DE RAHMATOULLAH AL-HINDI

EXTRAITS DU LIVRE

LIVRE PREMIER: DES LIVRES DE L’ANCIEN ET DU NOUVEAU TESTAMENT 

CHAPITRE 1: NOMS ET NOMBRE DES LIVRES DE L'ÉCRITURE

Sache, que les Chrétiens divisent leurs livres en deux parties: la première comprend ce qui serait parvenu jusqu'à eux par l'entremise des prophètes qui ont paru avant le Christ, que la paix soit sur lui, et la seconde les livres qui auraient été écrits par inspiration divine après le Christ.

L'ensemble des livres de la première partie s'appelle "ANCIEN TESTAMENT", et l'ensemble des livres de la seconde "NOUVEAU TESTAMENT". Les deux parties réunies s'appellent BIBLE, mot grec qui signifie Livres. Chacune d'elles se subdivise en deux parties, dont l'une est reconnue comme authentique par l'unanimité des Chrétiens, et l'autre est contestée. 

La première partie de l'Ancien Testament renferme trente-huit livres, qui sont:

  1. ·        la GENÈSE
  2. ·        l'EXODE
  3. ·         LÉVITIQUE
  4. ·         les NOMBRES
  5. ·         le DEUTERONOME       (L'ensemble de ces cinq livres s'appelle TORAH, mot hébreu qui veut dire loi, règle. et qui se donne aussi par extension, à tous les autres livres de l'Ancien Testament)
  6. ·         le livre de JOSUÉ
  7. ·         les JUGES
  8. ·         RUTH
  9. ·         le 1er livre de SAMUEL
  10. ·         le 2ème livre de SAMUEL
  11. ·         le 1er livre des ROIS
  12. ·         le 2ème livre des ROIS
  13. ·         le 1er livre des CHRONIQUES
  14. ·         le 2ème livre des CHRONIQUES
  15. ·         ESDRAS
  16. ·         NÉHÉMIE
  17. ·         JOB
  18. ·         les PSAUMES
  19. ·         les PROVERBES de Salomon
  20. ·         l'ECCLESIASTE
  21. ·         le CANTIQUE DES CANTIQUES
  22. ·         lSAïE
  23. ·         JÉRÉMIE
  24. ·         les LAMENTATIONS de Jérémie
  25. ·         EZÉCHIEL
  26. ·         DANIEL
  27. ·         OSÈE
  28. ·         JOËL
  29. ·         AMOS
  30. ·         ABDIAS
  31. ·         JONAS
  32. ·         MICHÉE
  33. ·         NAHUM
  34. ·         HABACUC
  35. ·         SOPHONIE
  36. ·         AGGÉE
  37. ·         ZACHARIE
  38. ·         MALACHIE. Ce dernier a paru 420 ans environ avant J.C. 

Ces trente-huit livres étaient reçus par tous les Chrétiens primitifs, mais les Samaritains n'en reconnaissent que sept, les cinq livres de Moïse, Josué, et les Juges. Les copies Samaritaines de la Bible diffèrent de celles des Juifs. 

La seconde partie de l'Ancien Testament renferme neuf livres :

  1. ·         ESTHER
  2. ·         BARUCH
  3. ·         une partie du livre de DANIEL
  4. ·         TOBIE
  5. ·         JUDITH
  6. ·         le livre de la SAGESSE
  7. ·         l’ECCLESIASTIQUE
  8. ·         le 1er livre des MACCHABÉES
  9. ·         le 2èm livre des MACCHABÉES

La première partie du Nouveau Testament contient vingt livres

  1.                l'Evangile de MATTHIEU
  2.                l'Evangile de MARC
  3.                l’Evangile de LUC
  4.                l'Evangile de JEAN (Ce sont là ce qu'on appelle les Quatre Evangiles, ce nom, qui s'applique aussi par extension aux autres livres, vient d'un grec qui signifie : bonne nouvelle)
  •          5) les ACTES des Apôtres
  •          6) l'Epître de Paul aux ROMAINS
  •          7) la 1ère Epître aux CORINTHIENS
  •          8) la 2ème Epître aux CORINTHIENS
  •          9) l'Epître aux GALATES
  •          10) l'Epître aux EPHÉSIENS
  •          11) L'Epître aux PHILIPPIENS
  •          12) l'Epître aux COLOSSIENS
  •          13) la 1ère Epître aux THESSALONICIENS
  •          14) la 2ème Epître aux mêmes
  •          15) la 1ère Epître à THIMOTHÉE
  •          16) la 2ème à THIMOTHÉE
  •          17) l'Epître à TITE
  •          18) celle à PHILÉMON
  •          19) la 1ère Epître de PIERRE
  •          20) l'Epître de JEAN, sauf quelques variantes

La seconde partie du Nouveau Testament comprend :

  •          l'Epître de Paul aux HÉBREUX
  •          la 2ème Epître de PIERRE
  •          la 2ème Epître de JEAN
  •          la 3ème Epître de JEAN
  •          l'Epître de JACQUES
  •          l'Epître de JUDE
  •          l'APOCALYPSE de JEAN

En 325 de l'ère chrétienne, l'empereur Constantin convoqua à Nicée une assemblée de théologiens pour examiner la question des livres douteux. Après de longues délibérations et un examen attentif des textes, le Concile admit le livre de JUDITH au nombre des livres canoniques, et laissa la question indécise pour les autres, ce qui résulte de l'introduction dont St.Jérôme a fait précéder ce livre. En 364, le Concile de Laodicée confirma la décision de celui de Nicée à l'égard du livre de Judith et reconnut la canonicité des livres suivants: 

  •                ESTHER
  •          l'Epître de JACQUES
  •          la 2ème Epître de PIERRE
  •          et 5) la 2ème et 3ème Epître de JEAN
  •          l'Epître de JUDE
  •          l'Epître de Paul aux HÉBREUX, et la proclama par un décret oecuménique L'Apocalypse, toutefois, resta parmi les livres douteux. 

Au Concile de Carthage, tenu en 397, et auquel assistait le célèbre Augustin et cent vint six théologiens des plus renommées, les décisions des Conciles précédents furent confirmées, et l'on reconnut en outre l'authenticité des livres suivants :

  • la SAGESSE,
  • le livre de TOBIE,
  • BARUCH,
  • l’ECCLESIASTIQUE,
  • les MACCHABÉES,
  • l'Apocalypse de Jean. 

Le Concile décida cependant que le livre de Baruch serait considéré comme partie du livre de Jérémie, parce que Baruch était comme le vicaire et le successeur de ce prophète. Aussi le livre de Baruch ne fut pas porté séparément dans la liste des livres canoniques. Il y eut après cela trois autres conciles, celui de Trullo, celui de Florence et celui de Trente, on y confirma les décisions du Concile de Carthage, mais les deux Conciles de Florence et de Trente détachèrent Baruch du livre de Jérémie. 

La canonicité des livres admis par ces conciles fut reconnue par tous les Chrétiens jusqu’en 1200, époque à laquelle parut la secte des Protestants, qui éleva des doutes à l'égard des livres de BARUCH, de TOBIE, de JUDITH, de la SAGESSE, de l’ECCLESIASTIQUE et des MACCHABÉES, elle refusa également de reconnaître dans son entier le livre d'ESTHER, dont elle n'accepta que les neuf premiers chapitres et trois versets du dixième à l'exclusion des six autres. Elle se fonde en cela sur plusieurs raisons: 

  • Les livres dont il s'agit ont été écrits en hébreu, ou en chaldéen, et on ne les trouve plus dans aucune de ces langues.  Les Hébreux ne les reconnaissent pas comme inspirés.
  • Le caractère inspiré de ces livres n'est pas reconnu par l'unanimité des Chrétiens.
  • Jérôme a dit que ces livres ne sont pas suffisants pour déterminer et prouver des points du dogme.
  • Callus dit que ces livres n'étaient pas lus partout. Cet argument revient à celui du N° 3, c'est-à-dire, au défaut d'unanimité parmi les Chrétiens à l'égard de la canonicité de ces livres.
  • Eusèbe dit (Liv. 1V. 23) que ces livres ont été altérés surtout celui des Macchabées. 

Remarquons ici la gravité des attaques portées à l'autorité des premiers Chrétiens, qui ont admis l'authenticité de livres, dont on n'a plus les originaux, qui sont repoussés par les Hébreux eux-mêmes, et dont les textes, celui surtout du 2ème livre des Macchabées, ont été altérés. Quel fonds peut-on faire désormais sur leur accord (l'accord des Protestants) contre un adversaire? Les Catholiques, fidèles, aux traditions de leurs ancêtres, conservent encore ces livres dans leur canon. 

CHAPITRE 2 : L’AUTHENTICITE DES LIVRES SAINTS N’EST PAS FONDEE SUR UNE SUITE NON INTERROMPUE DE TRADITIONS AUTHENTIQUES 

Sache qu'un livre ne peut être considéré comme inspiré que s'il est prouvé, par des témoignages authentiques et irrécusables, s'il a été écrit par le prophète auquel il est attribué, et s'il est arrivé jusqu'à nous sans aucune altération. Une simple supposition, une affirmation sans preuves ne suffisent pas à établir que tel livre appartient, en réalité, au prophète dont il porte le nom. Il ne suffit pas non plus qu'une tradition se trouve dans une ou plusieurs sectes pour être reçue comme authentique. Les Visions, la Petite Genèse. Le livre du Voyage Céleste (ou Ascension), le livre des Mystères, le Testament, le livre des Confessions, ont été attribués à Moïse, le 4ème livre d'Esdras est attribué au prophète de ce nom, il y a une Ascension et un livre des Visions qui courent sous le nom d'Isaïe. Un autre livre qu'on attribue à Jérémie en dehors de ses prophéties, des Maximes que l'on dit être d'Habacuc, des Psaumes qui portent le nom de Salomon. Et quant au Nouveau Testament, ne connaît-on pas, outre les livres qu'il contient, plus de soixante dix autres livres attribués à Jésus, à Marie, aux Apôtres et à leurs disciples, et regardés comme apocryphes par les Chrétiens de toutes les communions? Le 3ème livre d'Esdras, mis au nombre des livres canoniques par l'Eglise Grecque, est apocryphe pour les Catholiques et les Protestants. Mais nous parlerons de cela plus en détail dans le 2° livre, s'il plaît à Dieu. 

Nous avons déjà vu, au chapitre 1er, que Baruch, Tobie, Judith, le livre de la Sagesse, l'Ecclésiastique, les Macchabée et une partie du livre d'Esther sont reçus par les Catholiques et repoussés par les Protestants. Dans cet état des choses, nous ne pouvons plus admettre l'authenticité d'un livre sur la foi d'une simple assertion, il nous faut des preuves. Mais c'est en vain que nous les avons demandées aux théologiens les plus savants. Dans les discussions publiques que j'ai soutenues, il m'a été répondu que le manque de traditions authentiques vient des persécutions auxquelles, l'Eglise Chrétienne a été exposée pendant trois cent treize ans. J'ai lu leurs livres et je n'y ai rien trouvé que des hypothèses et des inductions. Mais les hypothèses ne sauraient tenir lieu de preuves, et il suffirait de leur opposer une simple dénégation, les preuves, c'est à eux de les fournir, et non pas à nous. Je veux bien, toutefois, discuter ce point, et je me bornerai, pour ne pas fatiguer le lecteur par des répétitions, à quelques parties de la Bible. 

Je dirai, donc, qu'il n'est point prouvé que le Pentateuque soit de Moïse, et voici pourquoi :

  • 1) Ce qui doit nous rendre moins difficile à admettre que le texte de la Tora soit altéré, c'est que, avant le temps de Josias fils d'Ammon, la transmission régulière de ce livre avait déjà cessé. La copie trouvée dans la 18ème année de son règne, et qui n'était pas tout à fait authentique, disparut avant le temps de Nabuchodonosor. Le « livre de la loi » fut écrit une seconde fois par Esdras, mais les originaux de cette nouvelle rédaction, et la plupart des copies qui en furent faites, se perdirent encore une fois pendant les guerres d'Antiochus.
  • 2) Les Israélites et les Chrétiens disent que le 1er et le 2ème livre des Chroniques ont été composés par Esdras, avec le concours d'Aggée et de Zacharie. Et cependant, ces livres, composés par trois prophètes se contredisent (1er Chron. VII. et VIll.) en donnant les noms des enfants de Benjamin. Ils sont également en opposition, sur ce point, avec le Pentateuque. En effet, le chap. 7 donne trois enfants à Benjamin, le 8 en compte cinq, et le Pentateuque dix. Les théologiens sont unanimes à reconnaître une erreur dans le 1er livre des Chroniques, ils disent qu'Esdras n'a pas distingué les fils et les petits-fils, et qu'il a suivi des généalogies incomplètes. Ces trois prophètes ont, selon toute vraisemblance, suivi le Pentateuque.  

Or, si le Pentateuque que nous avons était bien celui de Moïse, les trois prophètes n'auraient pas été en opposition avec le texte actuel, ils n'auraient pas commis d'erreur, et Esdras n'aurait point suivi des généalogies fautives. De plus : si le Pentateuque que nous avons est celui qu'Esdras lui même avait recopié par inspiration divine, comment pourrait-il se trouver en contradiction avec ses autres livres? Il résulte de tout cela que le Pentateuque actuel n'est ni celui de Moïse, ni celui d'Esdras, mais un recueil de traditions et de récits fait, sans beaucoup de critique, par des docteurs Israélites. 

  • 3) Si l'on compare les chap. 45 et 46 d'Ezéchiel avec les Nombres (chap.28, 29), on remarquera une contradiction évidente, Ezéchiel doit apparemment avoir suivi les préceptes du Pentateuque, et si le Pentateuque avait été de son temps ce qu'il est aujourd'hui, Ezéchiel n'aurait pas établi des principes contraires à ceux qui y étaient énoncés.En outre la Tora répète, en divers endroits, que les fautes des pères seront imputées aux enfants jusqu'à la quatrième génération : Ezéchiel dit à son tour. "Le péché tue son auteur; le fils ne sera point puni pour la faute du père, ni le père pour celle de son fils, le juste recevra la récompense de sa justice, et l'impie portera la peine de ses iniquités(Ezech. XVIIl).

Ainsi, suivant le prophète, chacun est responsable de ses actes, principe équitable et confirmé par le Coran. "Et nul ne portera le fardeau d'autrui."(Coran : 17/15)". 

  • 4) Les Psaumes, les livres de Néhémie, de Jérémie, d'Ezéchiel dissent expressément que l'auteur a vu et éprouvé lui-même ce dont il parle. Au contraire, rien ne montre, dans le Pentateuque, que Moïse lui-même ait écrit tout ce qu'on y raconte, plusieurs passages prouvent, même, que c'est une autre main que celle de Moïse, qui a recueilli des récits et des traditions populaires parmi les Hébreux, le compilateur a fait un choix de ces traditions, et celles qui lui ont paru les plus authentiques, il les a insérées dans son recueil, en les faisant précéder des mots, "Dieu dit "ou "Moïse dit ". Moïse y est toujours mentionné à la troisième personne, ce qui indique qu'il n'a pas écrit lui-même ce livre. 
  • 5) Il y a dans le Pentateuque des passages, et aussi des chapitres entiers, qu'on ne saurait attribuer à Moïse, quelques-uns de ces passages montrent même clairement que l'auteur de ces livres ne peut avoir vécu antérieurement au temps de David, mais qu'il devait être ou contemporain de ce roi, ou postérieur à son règne, nous verrons, si Dieu veut, un bon nombre de ces passages au liv. 2. Les théologiens chrétiens supposent, il est vrai, que ce sont là des additions faites par quelqu'un des prophètes, mais leurs assertions ne reposent que sur des  conjectures, aucun des prophètes n'a dit dans ses écrits, "J'ai ajouté tel ou tel passage à tel ou tel livre", ni que "tel ou tel prophète a fait telle ou telle addition", de simples hypothèses ne sauraient être des preuves décisives, et l'existence des passages et des chapitres en question sera toujours une preuve, tant que le contraire ne sera pas authentiquement démontré, que le Pentateuque n'est pas de Moïse.

5.1) L'auteur du " Khoulasat séiful-mouslimin" cite le passage suivant de la "Penny Cyclopédia" (vol. X.) : "Le Dr. Alexandre Geddes, qui était fortement imbu du rationalisme allemand dit, dans l'introduction à sa nouvelle traduction de la Bible : 'Par l'évidence intrinsèque trois choses me paraissent indubitables :

  • a) Que le Pentateuque dans sa forme actuelle n'a pas été écrit par Moïse.
  • b) Qu'il a été écrit dans le pays de Canaan, et très probablement à Jérusalem.
  • c) Qu'il ne peut avoir été écrit ni avant le règne de David, ni après celui d'Ezéchias, il me paraît être du règne de Salomon, c'est-à-dire, environ mille ans avant J.C., soit vers l'époque d'Homère et 500 ans après celle de Moïse".

5.2) Le savant Norton, un des écrivains chrétiens les plus distingués, a dit : "Il n'y a aucune différence entre le style du Pentateuque et celui des autres livres de l'Ancien Testament écrits après la captivité de Babylone, bien qu'il ait entre eux un intervalle de neuf cents ans.

L'expérience a prouvé cependant que les langues se modifient dans le cours des temps, et tel, qui voudrait comparer l'Anglais de nos jours à celui qu'on parlait il y a quatre cents ans, trouverait de notables différences. Cette uniformité de langage a fait croire à Leusden, juge compétent en matière de langue hébraïque, que les livres de l'Ancien Testament ont tous été écrits à la même époque". Il est avéré que les langues se modifient successivement, et c'est ce qui doit faire prendre en sérieuse considération la remarque de Norton et de Leusden.

5.3) Il est dit dans le Deutéronome (XXVII.) : "5. Tu bâtiras aussi là un autel à l'Eternel ton Dieu, un autel de pierres, sur lesquelles tu ne lèveras point de fer. ... 8. Et tu écriras sur ces pierres toutes les paroles de cette loi, les gravant bien avant". Et dans le livre de Josué (Vlll. 32) on lit : "Et il écrivit là, sur des pierres une copie de la loi de Moïse, que Moïse avait mise par écrit devant les fils d'Israèl". Il résulte des termes même de l'écrivain que le texte entier de la Tora pouvait être renfermé dans quelques pierres, ce qui serait impossible si la Tora dont il s'agit était le Pentateuque que nous avons maintenant. Cela confirme ce que j'ai dit plus haut.

5.4) Le même Norton remarque que l'écriture n'était point connue du temps de Moïse, ce qui veut dire que Moïse n'a pas pu mettre par écrit les livres qu'on lui attribue.

5.5) On trouve dans le Pentateuque des erreurs palpables que Moïse ne pouvait pas commettre. On lit dans la Genèse (XLVI. 15) : "voilà les enfants de Lia qu'elle avait enfantés à Jacob à Paddan-Aram, avec Dina sa fille, ses fils et filles étaient ensemble trente-trois personnes".

Ce n'est pas trente-trois qu'il fallait dire, mais trente-quatre. Cette erreur a été reconnue par le savant Horsley. "En comptant les noms", dit-il, "y compris celui de Dina, on aura trente-quatre. Il faut comprendre Dina dans le compte, de même qu'on l'a fait pour les enfants de Zilpha, car Sarah, fille d'Acher, est une des seize".

On lit dans le Deutéronome (XXIII. 2) : "Le Bâtard n'entrera point dans l'assemblée de l'Eternel, même sa dixième génération n'entrera point dans l'assemblée de l'Eternel". Il y a ici une erreur évidente, en effet d'après cette loi, ni David, ni aucun de ses ancêtres depuis Faredh, fils de Juda, n'aurait dû entrer dans l'assemblée de l'Eternel. Faredh, fils de Juda, est un fils illégitime, selon la Genèse (XXXVIII); David descend de lui, et précisément au dixième degré, comme on le voit dans les généalogies du Christ données par Matthieu et Luc. Et pourtant David est chef de cette assemblée du Seigneur, dont il aurait dû être exclu, et qui plus est, fils aîné de Dieu, d'après les Psaumes.

Il y a une autre erreur dans l'Exode (XII. 40) dont nous parlerons au  2ème livre. De même on lit dans les Nombres (1. 45) : "Ainsi tous ceux des enfants d'Israèl dont on fit le dénombrement, selon les maisons de leurs pères, depuis l'âge de vingt ans et au-dessus ... qui pouvaient aller à la guerre ... furent six cent trois mille cinq cent cinquante. Mais les Lévites ne furent pas comptés avec eux selon la tribu de leurs pères". Il résulte clairement de ces passages que le nombre des combatants dépassait 600.000 hommes, sans compter les femmes, les enfants, et les Lévites, cela donnerait, pour le reste de la nation, deux millions cinq cent mille âmes, chiffre qui ne peut être vrai, pour plusieurs raisons :  

  • 1) Les enfants d'Israèl, à leur entrée en Egypte étaient au nombre de soixante-dix (Gen. XLVI. 27. Exode 1. 5, Deut. X. 22), les enfants d'Israèl ont séjourné en Egypte deux cent quinze ans, ainsi qu'on le verra au livre 11, l'Exode dit que, dans les quatre-vingts années qui ont précédé leur sortie d'Egypte, ils ont été exposés aux plus durs traitements. Dans ces conditions, et en supposant que leur nombre redoublât tous les vingt-cinq ans, il est impossible qu'à leur sortie ils eussent pu compter plus de 36.000 âmes, chiffre inférieur de beaucoup aux deux millions et demi dont on nous parle.  
  • 2) D'ailleurs comment comprendre que soixante-dix personnes aient pu se multiplier aussi prodigieusement dans les conditions les moins favorables, alors que les Coptes, riches, prospères, protégés par le gouvernement, restent toujours bien en deçà de cette fécondité?  
  • 3) L'Exode dit (XII.) que les enfants d’Israèl quittèrent l'Egypte avec de nombreux troupeaux. Et pourtant le même livre dit qu'ils passèrent la mer Rouge en une seule nuit, et qu'ils décampaient en un seul jour sur l'ordre verbal de Moïse. 
  • 4) Il fallait à cette multitude d'hommes et d'animaux une immense étendue de terrain pour camper. Ni les environs du Sinaï, ni les douze sources à Ilim ne présentent une étendue suffisante. 
  • 5) Le Deutérome dit (VII. 22) : "L'Eternel ton Dieu arrachera ces nations peu à peu devant toi, tu ne pourras pas les détruire en une fois, de peur que les bêtes des champs ne se multiplient devant toi".
  • Le pays des Philistins n'a que deux cents milles de long sur quatre-vingt dix milles de large, s'il est vrai que les lsraélites étaient au nombre de deux millions et demi, il n'est pas très probable que les animaux sauvages se fussent multipliés devant eux, car un nombre bien inférieur aurait suffi à occuper un pays de l'étendue de celui des Philistins, sans laisser d'espace vide. Ibn-Khaldoun s'est récrié, dans ses Prolégomènes, contre ces exagérations : "Entre Moïse et Jacob il n'y a", dit-il, "selon les interprètes que trois générations, comment concevoir, dans un si court espace de temps, une multiplication aussi prodigieuse?"

Je me résume :

Les enfants d'Israèl n'ont séjourné en Egypte que 215 ans, ils y étaient maltraités, Moïse pouvait donner ses ordres verbaux aux camp tout entier, ils tenaient avec leurs troupeaux dans les environs du Mont Sina'i, et les environs d'llim, le pays des Philistins était trop grand pour qu'ils pussent l'occuper en une seule fois. Tout cela démontre que le Pentateuque n'est pas de Moïse, et, tant qu'on ne fournira pas des preuves moins discutables, nous aurons le droit de nier l'authenticité de ces livres.  

Passons au livre de Josué.............

 


Nos amis lecteurs, interessés par la lecture du livre  "MANIFESTATION DE LA VÉRITÉOU RÉFUTATION DES FONDEMENTS DES GENS DU LIVRE DE RAHMATOULLAH AL-HINDI peuvent le telecharger en version PDF  http://www.islamhouse.com/p/229870

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 16:19

A ceux qui disent "Où est l'Antéchrist (Dajjal) ?" 

Le système de l'Antéchrist a pris le monde en otage

Depuis 2003, 1,2 million de personnes ont perdu leur vie en Irak, 4,5 millions de personnes ont dû quitter leur foyer.

En Afghanistan, seulement au cours des quatre mois à compter de l'invasion américaine, 20 milles personnes ont perdu leur vie et ce chiffre s'est multiplié chaque année. Actuellement, les civils perdent leur vie pendant les bombardements, des millions de réfugiés afghans luttent pour mener leur vie sous le seuil de la famine et des conditions très difficiles.

Jusqu'à présent 35 millions de Turcs Ouïghours ont été martyrisés dans le Turkestan oriental.Le nombre de prisonniers qui a été de 58 milles entre avril et décembre 1996 a soudainement dépassé les 70 milles. Environ 100 jeunes ont été exécutés par balle sur lieux publics, 5 milles Turcs Ouïghours ont été déshabillés et affichés par groupe de 50 personnes. En 2009, 796 Musulmans ont été martyrisés par exécution, en une seule nuit, 10 milles Musulmans ont disparu. Nos 100 milles sœurs ouïghoures ont été enlevées de leur foyer par la force.

En Palestine, le nombre de Palestiniens vivant dans environ 50 communes, villes et villages, a diminué passant de 950 à 138 millesEnviron 400 villages palestiniens ont été supprimés de la carte. Actuellement, le nombre de Palestiniens vivant comme réfugiés dans les camps et dans les pays voisins comme au Liban et en Jordanie, est de 3,5 millions. 50% de ceux qui ont perdu leur vie lors des incidents en 2000 étaient des enfants de moins de 16 ans. 60 % des blessés étaient âgés de moins de 18 ans. Dans les régions ravagées par les conflits, chaque jour, au moins 5 enfants perdent la vie et plus de 10 enfants sont blessés.

Pendant la guerre de Tchétchénie, la Tchétchénie a perdu trois quart de sa population en seulement 2 ans.

Au cours des années 1947, 1965 et 1971 au Cachemire, 3 grands massacres ont été perpétrés. Des dizaines de milliers de Cachemiris musulmans ont été martyrisés, plus de 4 milles femmes ont été torturées et violées.

Au Patani, une province de la Thaïlande, en moyenne 7/8 de Pataniens sont martyrisés par les soldats thaïlandais. Pendant la loi martiale exercée pendant 3 ans dans la région, plus de 400 personnes sont disparus, environ 2300 personnes ont été martyrisées, 4000 personnes ont été arrêtées pour des raisons illégales. A l'heure actuelle,30 milles personnes sont détenues dans des camps de concentration.

Les Musulmans représentent environ 15% de la population du Myanmar. Environ 100 milles musulmans ont perdu la vie.

Feb 06, 2011

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 00:16


UNE EXPLICATION IMPORTANTE CONCERNANT LE POINT DE VUE DES MUSULMANS ENVERS LA TORAH ET L’EVANGILE

Dans le Coran, Allah nous informe que les Musulmans croient à notre Prophète Mohammed (paix et bénédiction sur lui), à tous les Prophètes qui ont été envoyés avant lui et à ce qui a été descendu sur ces Prophètes. Notre Seigneur expose ce qui suit dans le 4ème verset de la Sourate al-Baqarah :

« Ceux qui croient à ce qui t'a été descendu  (révélé) et à ce qui a été descendu avant toi et qui croient fermement à la vie future. »

Comme il est révélé dans le Coran, l’Evangile, la Thora, le Zabour (le Livre des Psaumes) et les feuilles du Prophète Abraham (psl) sont des livres révélés aux Prophètes qui ont vécu dans le passé. Certains de ces livres ont disparu, certains ont été dénaturés ou bien changés. Cependant, malgré cela dans ces livres il se trouve aussi plusieurs explications justes appartenant à la vraie religion. Les Musulmans évaluent ces livres à la lumière du Coran et de la Sounna, et pensent que les passages qui sont compatibles avec les versets et les hadiths peuvent être justes. Par conséquent, les explications dans la Thora et l’Evangile qui sont conformes au Coran et à la Sounna sont celles desquelles les Musulmans peuvent bénéficier. Pourtant la condition essentielle est qu’elles soient compatibles avec les versets du Coran et les hadiths.

Allah nous fait savoir que ces livres étaient des guides pour les gens à l'époque à laquelle ils ont été envoyés. Ce fait est déclaré comme suit dans les versets :

  • Il a fait descendre sur toi le Livre avec la vérité, confirmant les Livres descendus avant lui. Et Il fit descendre la Thora et l'Evangile. Auparavant, en tant que guide pour les gens…(Sourate Al-i Imran, 3-4)

Dans les autres versets concernant l’Evangile, notre Seigneur nous informe ainsi :

  • Et Nous avons envoyé après eux Jésus, fils de Marie, pour confirmer ce qu'il y avait dans la Thora avant lui. Et Nous lui avons donné l'Evangile, où il y a guide et lumière, pour confirmer ce qu'il y avait dans la Thora avant lui, et un guide et une exhortation pour les pieux. Que les gens de l'Evangile jugent d'après ce qu'Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers. (Sourate al-Maidah, 46-47)
  • Ensuite, sur leurs traces, Nous avons fait suivre Nos [autres] messagers, et Nous les avons fait suivre de Jésus fils de Marie et lui avons apporté(Sourate al-Hadid, 27)

Et dans cet article, les parties des explications dénaturées se trouvant dans l'Evangile n'ont pas été traitées. Seules les explications conformes au Coran et aux hadiths de notre Prophète Mohammed (paix et bénédiction sur lui) ont été utilisées.

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L’AMOUR D’ALLAH ET LA CONCEPTION D’AMOUR APPROUVEE PAR ALLAH DANS L’EVANGILE

 

  • Un scribe qui avait entendu la discussion, et remarqué que Jésus avait bien répondu, s'avança pour lui demander :" Quel est le premier de tous les commandements ? " Jésus lui fit cette réponse : " Voici le premier : Ecoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.…L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force,et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. "(Marc 12 : 28-33)

  • L'autre répondit : " Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit,et ton prochain comme toi-même. " (Luc 10 : 27)

  • Jésus lui fit cette réponse : " Voici le premier : ‘Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.’ Voici le second : ‘Tu aimeras ton prochain comme toi-même…’" (Marc 12:29-31)

  • Et l'amour, c'est que nous vivions selon Ses commandements ; et ce commandement, comme vous l'avez appris dès le début, c'est que vous viviez dans l'amour. (2 Jean 1:6)

  • Jésus lui répondit : " Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. " Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. (Matthieu 22 :37-39)

  • Avant tout, ayez entre vous une charité intense, car la charité couvre la multitude des péchés.(1 Pierre 4:8)

  • Soyez unis les uns aux autres par l'affection fraternelle, rivalisez de respect les uns pour les autres. (Romains 12:10)

  • Mes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment … connaissent Dieu.
  • Celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour.
  • Mes bien-aimés, puisque Dieu nous a tant aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. (1 Jean 4 : 7-11)

  • Et, dans ma prière, je demande que votre amour vous fasse progresser de plus en plus dans la connaissance vraie et la parfaite clairvoyance. (Philippiens 1:9)

  • Je vous donne un commandement nouveau : c'est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c'est l'amour que vous aurez les uns pour les autres. " (Jean 13 :34-35)
  • L'amour prend patience ; l'amour rend service ; l'amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d'orgueil ; il ne fait rien de malhonnête ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s'emporte pas ; il n'entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est mal, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L'amour ne passera jamais. (1 Corinthiens 13: 4-8)

  • Mais celui qui aime Dieu, celui-là est vraiment connu de Dieu. (1 Corinthiens 8:3)

  • Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ?Les publicains eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? … (Matthieu 5 :46-47)

  • Vous avez appris qu'il a été dit : ‘Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi.’ Eh bien moi, je vous dis : ‘Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent.’ (Matthieu 5 : 43-44)

  • Si vous m'aimez, vous resterez fidèles à mes commandements [pour l’agrément de Dieu].  Celui qui a reçu mes commandements et y reste fidèle, c'est celui-là qui m'aime ; et celui qui m'aime sera aimé de Dieu ; moi aussi je l'aimerai ... " (Jean 14:15,21)

  • Jésus lui répondit :" Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole ; Seigneur l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui. Celui qui ne m'aime pas ne restera pas fidèle à mes paroles. Or, la parole que vous entendez n'est pas de moi : elle est du Seigneur, Qui m'a envoyé. " (Jean 14: 23-24)

  • Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres. (Jean 15:17)

  • Mais ce que nous proclamons, c'est, comme dit l'Écriture : ce que personne n'avait vu de ses yeux ni entendu de ses oreilles, ce que le coeur de l'homme n'avait pas imaginé, ce qui avait été préparé [dans la vie de l’au-delà] pour ceux qui aiment Dieu. (1 Corinthiens 2:9)

  • ... Tu aimeras ton prochain comme toi-même. (Galates 5:14)

  • Comme Dieu m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.Si vous êtes fidèles à mes commandements [pour l’agrément de Dieu], vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Seigneur, et je demeure dans Son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie. Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. (Jean 15 : 9-14)

  • ...si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et Son amour atteint en nous sa perfection.(1 Jean 4 :12)

  • Et l'espérance ne trompe pas, puisque l'amour de Dieu a été répandu dans nos coeurs ...(Romains 5:5)

  • Et nous, nous avons reconnu et nous avons cru que l'amour de Dieu est parmi nous. Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu ...(1 Jean 4 :16)

  • Puisque vous avez été choisis par Dieu, que vous êtes Ses fidèles et Ses bien-aimés, revêtez votre cœur de tendresse et de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous mutuellement, et pardonnez si vous avez des reproches à vous faire. Agissez comme le Seigneur : Il vous a pardonné, faites de même. Par-dessus tout cela, qu'il y ait l'amour… (Colossiens 3 :12-14)

  • Nous aimons parce que Dieu Lui-même nous a aimés le premier. Si quelqu'un dit : " J'aime Dieu", alors qu'il a de la haine contre son frère, c'est un menteur. En effet, celui qui n'aime pas son frère, qu'il voit, est incapable d'aimer Dieu, qu'il ne voit pas. Et voici le commandement que nous avons reçu de lui : celui qui aime Dieu, qu'il aime aussi son frère. (1 Jean 4 :19-21)

  • Ce qui demeure aujourd'hui, c'est la foi, l'espérance et la charité ; ... (1 Corinthiens 13:13)
  • J'aurais beau parler toutes les langues de la terre et du ciel, si je n'ai pas la charité, s'il me manque l'amour, je ne suis qu'un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. … Avoir toute la science des mystères et toute la connaissance..., s'il me manque l'amour, je ne suis rien. J'aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j'aurais beau me faire brûler vif, s'il me manque l'amour, cela ne me sert à rien. (1 Corinthiens 13:1-3)

  • Jésus lui dit : " … Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. " " Lesquels ? " lui dit-il. Jésus reprit : " Tu ne commettras pas de meurtre. Tu ne commettras pas d'adultère. Tu ne commettras pas de vol. Tu ne porteras pas de faux témoignage. Honore ton père et ta mère. Et aussi : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. " (Matthieu 19 : 17-19)

  • Que personne n'ait lieu de te mépriser parce que tu es jeune ; au contraire, sois pour les croyants un modèle par ta façon de parler et de vivre, par ton amour et ta foi, par la pureté de ta vie.(1 Timothée 4:12)
  • Nous vous demandons, frères, de reconnaître ceux qui se donnent de la peine parmi vous, qui prennent soin de vous dans le Seigneur, qui vous donnent des avertissements ; estimez-les infiniment dans l'amour en raison de leur travail. Vivez en paix entre vous. (1 Thessaloniciens 5:12-13)

  • Frères, à tout instant nous devons rendre grâce à Dieu à cause de vous, et c'est bien juste, étant donné les grands progrès de votre foi, etla croissance de l'amour que chacun d'entre vous a pour tous les autres. C'est pourquoi vous êtes notre orgueil -…  à cause de votre persévérance et de votre foi dans toutes les persécutions et les détresses que vous supportez. (2 Thessaloniciens 1:3-4)

  • Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment. (Luc 6:32)
  • Malheureux êtes-vous... parce que vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, comme la menthe et la rue, et vous laissez de côté la justice et l'amour de Dieu. Voilà ce qu'il fallait pratiquer, sans abandonner le reste. (Luc 11:42)

  • Qui pourra nous séparer de l'amour du Christ ? la détresse ? l'angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger ? le supplice ? (Romains 8:35)

  • J'en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni l'avenir, ni les astres, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu … (Romains 8 :38-39)
  • Que votre amour soit sans hypocrisie. Fuyez le mal avec horreur, attachez-vous au bien. (Romains 12:9)

  • ... je sais bien que nous avons tous la connaissance nécessaire ; mais cette connaissance nous gonfle d'orgueil, tandis que l'amour fait œuvre constructive. (1 Corinthiens 8:1)

  • Ne gardez aucune dette envers personne, sauf la dette de l'amour mutuel,car celui qui aime les autres a parfaitement accompli la loi [les commandements de Dieu]. (Romains 13:8)

  • En obéissant à la vérité, vous vous êtes purifiés pour vous aimer sincèrement comme des frères. D'un cœur pur, aimez-vous intensément les uns les autres.(1 Pierre 1:22)

  • Portez honneur à tous. Aimez tous vos frères. Craignez Dieu...(1 Pierre 2:17)
  • Enfin, que tout le monde vive parfaitement uni, éprouvez  de la compassion l’un pour l’autre, d'amour fraternel, de tendresse, de simplicité. (1 Pierre 3:8)

  • Voici ce que vous avez entendu annoncer depuis le commencement : il faut nous aimer les uns les autres. (1 Jean 3:11)

  • Mes enfants, nous devons aimer, non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité. (1 Jean 3:18)

  • Or, voici son commandement [de Dieu]: ... nous aimer les uns les autres comme il [le messager de Dieu] nous l'a commandé. (1 Jean 3:23)

  • Posant alors son regard sur lui, Jésus se mit à l'aimer.Il lui dit : " Une seule chose te manque : va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres et tu auras un trésor au ciel ; puis viens et suis-moi. " (Marc 10:21)

  • Car l'amour de Dieu, c'est cela : garder Ses commandements.Ses commandements ne sont pas un fardeau. (1 Jean 5:3)

  • Mais il faut que le monde sache que j'aime Dieu, et que je fasse tout ce que Dieu m'a commandé. Levez-vous, partons d'ici. (Jean 14:31)

  • [Jésus] Non, Dieu Lui-même vous aime, parce que vraiment vous m'aimez... (Jean 16:27)

  • Ce que dit la loi [les commandements de Dieu] : Tu ne commettras pas d'adultère, tu ne commettras pas de meurtre, tu ne commettras pas de vol, tu ne convoiteras rien ; ces commandements et tous les autres se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. L'amour ne fait rien de mal au prochain. Donc, l'accomplissement parfait de la loi [les commandements de Dieu], c'est l'amour. (Romains 13 :9-10)

  • Puisque j'ai entendu parler de … votre amour pour tous les fidèles, je ne cesse pas de rendre grâce, moi aussi, quand je fais mention de vous dans ma prière. (Ephésiens 1 :15-16)

  • Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment ... Jésus Christ d'un amour impérissable.(Ephésiens 6 :24)
  • Nous rendons grâce à Dieu, … en priant pour vous à tout instant. Nous avons entendu parler de votre foi dans le Christ Jésus et de l'amour que vous avez pour tous les fidèles[ceux qui se sont dédiés à Dieu]. (Colossiens 1 :3-4)

  • Pour ce qui est de l'amour fraternel, vous n'avez pas besoin que je vous en parle, car vous avez appris vous-mêmes de Dieu à vous aimer les uns les autres, et c'est ainsi quevous agissez envers tous les frères de la province de Macédoine. Frères, nous vous encourageons à faire encore de nouveaux progrès. (1 Thessaloniciens 4:9-10)

  • Certes, vous avez raison quand vous appliquez la loi du Royaume, celle qui est dans l'Ecriture :Tu aimeras ton prochain comme toi-même. (Jacques 2:8)

  • Afin que l'épreuve de votre foi, soit prouvée vraie et vous tourne à louange, à honneur, et à gloire, quand Jésus-Christ sera révélé ;  lequel, quoique vous ne l'ayez point vu, vous aimez ; en qui, quoique maintenant vous ne le voyiez point, vous croyez, et vous vous réjouissez d'une joie ineffable et glorieuse. (1 Pierre 1: 7-8)

  • Si quelqu'un dit : " J'aime Dieu ", alors qu'il a de la haine contre son frère, c'est un menteur. En effet, celui qui n'aime pas son frère, qu'il voit, est incapable d'aimer Dieu, qu'il ne voit pas. Et voici le commandement que nous avons reçu de lui : celui qui aime Dieu, qu'il aime aussi son frère. (1 Jean 4 :20-21)

  •  ...Ce que je t'écris n'est pas un nouveau commandement, c'est celui que nous avions dès le début. - Je te le demande : aimons-nous les uns les autres. (2 Jean 1 :5)

  • Persévérez dans l'amour fraternel.N'oubliez pas l'hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges. Souvenez-vous de ceux qui sont en prison, car vous partagez leur épreuve. Souvenez-vous de ceux qui sont maltraités, car vous aussi, vous avez un corps. (Hébreux, 13 :1-3)

  • Que le Seigneur vous donne, entre vous et à l'égard de tous les hommes, un amour de plus en plus intense et débordant, comme celui que nous avons pour vous.(1Thessaloniciens 3:12)
  • Voici comment on distingue les serviteurs de Dieu ... Celui qui ne vit pas selon la justice n'appartient pas à Dieu [n’est pas l’un des serviteurs agrées par Dieu], et pas davantage celui qui n'aime pas son frère. (1 Jean 3:10)

  • Celui qui aime son frère demeure dans la lumière [la lumière de Dieu],et il n'y a pour lui aucune occasion de chute. Mais celui qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres l'ont rendu aveugle. (1 Jean 3:10-11)

  • Car ce n'est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné, mais un esprit de force,d'amour ... (2 Timothée 1:7)

  • ... comme un frère bien-aimé : il [Onemius] l'est vraiment pour moi [Paul], il le sera plus encore pour toi [Philémon], aussi bien humainement que dans le Seigneur. (Philémon 1:16)

  •  [Jésus :] Je vous le dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. (Luc 6 :27-28)

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LA CRAINTE D’ALLAH DANS L’EVANGILE

  • Je vous le dis, à vous mes amis : ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus. Je vais vous montrer Qui vous devez craindre : craignez Celui Qui, après avoir tué, a le pouvoir d'envoyer dans l'enfer. Oui, je vous le dis : c'est Celui-là que vous devez craindre. (Luc 12 : 4-5)

  • ... Vivez donc, pendant votre séjour sur terre, dans la crainte de Dieu. (1 Pierre 1 : 17)

  • Respectez tout le monde, aimez la communauté des frères, craignez Dieu... (1 Pierre 2 : 17)

  • ... A toute nation, race, langue et peuple. Il disait d'une voix forte : "Craignez Dieu et rendez-Lui gloire..." (Apocalypse 14 : 6-7)

  • Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent pas tuer l'âme ; craignez plutôt Celui Qui peut faire périr dans l'enfer l'âme aussi bien que le corps. (Matthieu 10 : 28)

  • Le Puissant [Dieu] fit pour moi des merveilles ; Saint est Son nom ! Son amour s'étend d'âge en âge sur ceux qui Le craignent. (Luc 1 : 49-50)
  • Cet homme était pieux et craignait Dieu, avec toute sa maison ; il faisait beaucoup d'aumônes au peuple, et priait Dieu continuellement. (Actes 10 : 2)

  • Sachant donc ce qu'est la crainte du Dieu,nous cherchons à convaincre les hommes, et nous sommes pleinement à découvert devant Dieu. J'espère bien être aussi pleinement à découvert pour votre conscience. (2 Corinthiens 5 : 11)

  • Disant à haute voix : "Craignez Dieu, et Lui donnez gloire ; car l'heure de Son jugement est venue ; et adorez celui Qui a fait le ciel et la terre, la mer et les fontaines des eaux." (Apocalypse 14 : 7)

  • Alors Pierre, prenant la parole, dit : "En vérité, je reconnais que Dieu n'a point égard à l'apparence des personnes ; mais qu'en toute nation, celui qui Le craint et qui s'adonne à la justice, Lui est agréable." (Actes 10 : 34-35)

  • Et ils dirent : "... homme juste et craignant Dieu, et ayant un bon témoignage de toute la nation des Juifs..." (Actes 10 : 22)

  • Paul se leva, fit un signe de la main et dit : "Hommes d'lsraël, et vous aussi qui adorez notre Dieu, écoutez !" (Actes 13 : 16)

  • "Hommes frères ! Enfants qui descendez d'Abraham, et ceux d'entre vous qui craignez Dieu, c'est à vous que la parole de ce salut a été envoyée. (Actes 13 : 26)

  • ... Ta colère est venue et le temps du jugement pour les morts, le temps de récompenser Tes serviteurs, les Prophètes, les saints, ceux qui craignent Ton nom, les petits et les grands, le temps de détruireceux qui détruisent la terre.  (Apocalypse 11 : 18)

  • Et ils chantent le cantique de Moïse, le serviteur de Dieu, le cantique de l'Agneau [du Prophète Jésus (psl)] : "Grandes et admirables Tes œuvres, Seigneur Dieu, le Tout-Puissant ! Justes et vrais Tes chemins, Roi des nations ! Qui ne Te craindrait, Dieu ? A Ton nom qui ne rendrait gloire ? Seul Tu es saint ! Toutes les nations viendront se prosterner devant Toi, car voici manifestés Tes jugements !" (Apocalypse 15 : 3-4)

  • Et du trône venait une voix qui disait : "Chantez les louanges de notre Dieu, vous tous qui Le servez et le craignez, des plus petits jusqu'aux plus grands." (Apocalypse 19 : 5)

  • Mais l'autre lui fit de vifs reproches : " Tu n'as donc aucune crainte de Dieu ! " (Luc 23 : 40)

  • C'est pourquoi ...servons Dieu d'une manière qui Lui soit agréable, avec soumission et crainte.(Hébreux 12 : 28)

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LA PURE FOI EN ALLAH DANS L’EVANGILE

Servir Dieu seul sans Lui attribuer des égaux

  • Jésus lui répondit : "Il est écrit : Tu te prosterneras devant le Seigneur, ton Dieu, et c'est Lui seul Que tu adoreras."(Luc 4 : 8)

  • Alors, Jésus lui dit : "...C'est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c'est Lui seul Que tu adoreras." (Matthieu 4 : 10)

  • ... Mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie. (1 Corinthiens 10 : 14)

  • … Ils racontent l'accueil que vous nous avez fait ; ils disent comment vous vous êtes convertis à Dieu en vous détournant des idoles, afin de servir le Dieu vivant et véritable… (1 Thessaloniciens 1 : 9-10)

  • Ils ont échangé la gloire du Dieu Immortel contre des idoles représentant l'homme mortel ou des oiseaux, des bestiaux et des serpents [Allah est sûrement au-delà de cela]… Ils ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge ; ils ont adoré et servi les créatures au lieu du Créateur, Lui Qui est béni éternellement… (Romains 1 : 23-25)

  • [Jésus :] "Nul serviteur ne peut servir deux maîtres... Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon. (Luc 16 : 13)

  • … Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, quelles ténèbres y aura-t-il ! Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'argent. (Matthieu 6 : 23-24)
  • Nul serviteur ne peut servir deux maîtres... Vous ne pouvez servir Dieu et les richesses [Allah est au-delà de cela].  (Luc 16 : 13)

  • … Certains ont été jusqu'ici habitués aux idoles, et ils croient faire un geste d'idolâtrie en mangeant de cette viande ; comme leur conscience est faible, ils se sentent coupables. Ce n'est pas un aliment qui nous rapprochera de Dieu. Si nous n'en mangeons pas, nous n'avons rien de moins, et si nous en mangeons, nous n'avons rien de plus. (1 Corinthiens 8 : 7-8)

  • Les sacrifices des païens sont offerts aux esprits mauvais, et non à Dieu,et je ne veux pas que vous soyez en communion avec les esprits mauvais.Vous ne pouvez pas en même temps boire à la coupe du Dieu et à celle des esprits mauvais ; vous ne pouvez pas en même temps prendre part à la table du Dieu et à celle des esprits mauvais. (1 Corinthiens 10 : 20-21)

  • Allons-nous donc manger de cette viande offerte aux idoles ? Nous savons que les idoles ne sont rien du tout ; il n'y a pas de dieu sauf le Dieu unique. (1 Corinthiens 8 : 4)

  • Petits enfants, gardez-vous des idoles ! (1 Jean 5 : 21)

  • Et le reste des hommes, ceux qui n'avaient pas été tués par ces fléaux, ne se sont même pas convertis en renonçant aux œuvres de leurs mains, à l'adoration des démonset des idoles d'or, d'argent, de bronze, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher. (Apocalypse 9 : 20)

Vivre seulement pour l’agrément de Dieu  :

  • Tout ce que vous faites : manger, boire, ou n'importe quoi d'autre, faites-le pour la gloire de Dieu. (1 Corinthiens 10 : 31)

  • Quel que soit votre travail, faites-le de bon cœur, pour Dieu et non pour plaire à des hommes: vous savez bien qu'en retour Dieu fera de vous Ses héritiers... (Colossiens 3 : 23-24)

  • Celui qui a égard au jour, y a égard à cause du Dieu ; ...  celui qui mange [de toutes choses], en mange à cause du Dieu,et il rend grâces à Dieu ; et celui qui n'en mange point, n'en mange point aussi à cause du Seigneur, et il rend grâces à Dieu. Car nul de nous ne vit pour soi-même, et nul ne meurt pour soi-même.(Romains 14 : 6-8)

  • … l'amour de Dieu, c'est cela : garder Ses commandements.Ses commandements ne sont pas un fardeau… Et ce qui nous a fait vaincre le monde, c'est notre foi. (1 Jean 5 : 2-4)
  • C'est là qu'on voit la persévérance des saints, ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. (Apocalypse 14 : 12)

  • Ainsi votre conduite sera digne du Dieu, et capable de toujours Lui plaire ; par tout ce que vous ferez de bien, vous porterez du fruit et vous progresserez dans la vraie connaissance de Dieu. (Colossiens 1 : 10)

  • Or, sans la foi, c'est impossible d'être agréable à Dieu ;car, pour s'avancer vers Lui, il faut croire qu'Il existe et qu'Il assure la récompense à ceux qui le cherchent.(Les hébreux 11 : 6)

  • C'est pourquoi, nous qui recevons une royauté inébranlable, soyons reconnaissants et servons Dieu d'une manière qui Lui soit agréable, avec soumission et crainte. (Hébreux 12 : 28)

  • En effet, c'est une grâce de supporter, en ayant conscience d'obéir à Dieu, des choses pénibles souffertes injustement. Quel mérite y a-t-il à supporter des coups en ayant commis une faute ? Mais si on supporte la souffrance en ayant fait le bien, c'est une grâce aux yeux de Dieu. (1 Pierre 2 : 19-20)

  • ... Chacun doit continuer à vivre dans la situation que le Seigneur lui a donnée en partage, et où il était quand Dieu l'a appelé. C'est la règle que j'impose dans toutes les Eglises. (1 Corinthiens 7 : 17)

  • ... Mais celui qui fait la volonté de Dieu [entrera au paradis].(Matthieu 7 : 21)

  • ... De Qui tout vient et vers Qui nous allons ; et il n'y a qu'un seul Dieu... par Qui tout existe et par Qui nous existons.(1 Corinthiens 8 : 5-6)

  • C'est pourquoi ceux qui sont sous le contrôle de leur nature humain (leur soi) ne peuvent point plaire à Dieu. Or vous n'êtes pas sous l’emprise de la soi, mais sous celui de l'esprit ; si toutefois l'Esprit de Dieu habite en vous... (Romains 8 : 8-9)

  • Soyez des hommes libres, sans dissimuler votre méchanceté derrière cette liberté ; soyez plutôt les esclaves de Dieu. (Pierre 2 : 16)

  • … Celui qui a souffert dans sa chair en a fini avec le péché, et il vivra le reste de son existence charnelle, non plus selon les convoitises humaines mais selon la volonté de Dieu. (1 Pierre 4 : 1-2)

  • ... Ceux qui ont à souffrir pour avoir fait la volonté de Dieu,qu'ils continuent à bien agir en confiant leur vie au Créateur. (1 Pierre 4 : 19)

  • [Jésus :] "Celui Qui [Dieu] m'a envoyé est avec moi ; Il ne m'a pas laissé seul parce que je fais toujours ce qui Lui [Dieu] plaît." (Jean 8 : 29)

  • Obéissez à eux sans chercher à vous faire remarquer par souci de plaire aux hommes... qui accomplissent la volonté de Dieu de tout leur coeur. (Ephésiens 6 : 6)

  • … Le monde avec ses désirs est en train de disparaître. Mais celui qui fait la volonté de Dieudemeure pour toujours. (1 Jean 2 : 17)

  • ...Nous parlons aussi non comme voulant plaire aux hommes, mais à Dieu, Qui approuve nos cœurs. (1 Thessaloniciens 2 : 4)

  • Pour le reste, vous avez appris de nous comment il faut vous conduire pour plaire à Dieu ; et c'est ainsi que vous vous conduisez déjà. Faites donc de nouveaux progrès... (1 Thessaloniciens 4 : 1)

  • Celui qui sert le Christ de cette manière-là plaît à Dieu, et il est approuvé par les hommes. Recherchons donc ce qui contribue à la paix, et ce qui nous associe les uns aux autres en vue de la même construction. (Romains 14 : 18-19)

  • Je dis cela dans votre intérêt ; ce n'est pas pour vous prendre au piège, c'est pour vous porter à ce qui est bienséant et propre à vous attacher à Dieu sans distraction.(1 Corinthiens 7 : 35)

  • Jésus lui dit : "Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon ? Il n'y a qu'un seul Etre [Dieu] Qui soit bon ! Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements [de Dieu]." (Mattieu, 19 : 17)

  • Comme chacun sait, Dieu n'exauce pas les pécheurs, mais si quelqu'un L'honore et fait Sa volonté, Il l'exauce. (Jean 9 : 31)

  • Parce que ce ne sont pas ceux qui écoutent la loi [les commandements de Dieu], qui sont justes devant Dieu ; mais ce sont ceux qui observent la loi [les commandements de Dieu], qui seront justifiés.(Romains 2 : 13)

  • s ou en exil, notre ambition, c'est de plaire à Dieu. (2 Corinthiens 5 : 9)

  • Est-ce que, maintenant, je veux me faire approuver par les hommes, ou bien par Dieu ?Est-ce que c'est aux hommes que je cherche à plaire ?  [Allah est sûrement au-delà de cela]...  (Galates 1 : 10)

  • De même vous aussi, quand vous aurez fait tout ce que Dieu vous a commandé, dites-vous : "Nous sommes des serviteurs quelconques : nous n'avons fait que notre devoir." (Luc 17 : 10)

  • Enfants, obéissez à vos pères et à vos mères [qui ont la foi] en toutes choses ; car cela est agréable à Dieu.(Colossiens 3 : 20)

  • Celui qui fait la volonté de Dieu,celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère. (Marc 3 : 35)

  • J'exhorte donc qu'avant toutes choses on fasse des requêtes, des prières, des supplications, et des actions de grâces [à Dieu] pour tous les hommes ; pour les Rois, et pour tous ceux qui sont constitués en dignité, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. Car cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur.(Timothée 2 : 1-3)

  • Mais si quelque veuve a des enfants, ou des enfants de ses enfants, qu'ils apprennent premièrement à montrer leur piété envers leur propre maison, et à rendre la pareille à ceux dont ils sont descendus : car cela est bon et agréable devant Dieu.(Timothée 2 : 1-3)

  • Jésus leur répondit : "Mon enseignement n'est pas le mien : c'est l'enseignement de Celui Qui m'a envoyé. Celui qui veut faire la volonté de Dieu saura si cet enseignement vient de Dieu, ou si je ne parle qu'en mon nom. Si quelqu'un ne parle qu'en son nom, il cherche sa propre gloire ; mais si quelqu'un cherche la gloire de Celui Qui l'a envoyé [Dieu], il est dans le vrai… (Jean 7 : 16-18)

  • Mes bien-aimés, si notre cœur ne nous accuse pas, nous nous tenons avec assurance devant Dieu. Tout ce que nous demandons à Dieu, il nous l'accorde, parce que nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui Lui plaît. (1 Jean 3 : 21-22)

  • Car c'est Dieu Qui produit en vous avec efficace le vouloir, et l'exécution, selon son bon plaisir. (Philipiens 2 : 13)

  • Et celui qui est fidèle à Ses commandements [les commandements de Dieu] demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et par ceci nous connaissons qu'Il demeure en nous, puisqu'Il nous a donné son Esprit. (1 Jean 3 : 24)

  • Jésus leur dit : "Ma nourriture, c'est de faire la volonté de Celui [Dieu] Qui m'a envoyé et d'accomplir Son oeuvre." (Jean 4 : 34)

  • Car je [Jésus] ne suis pas descendu ... pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté de Celui [Dieu] Qui m'a envoyé. (Jean 6 : 38)

Eviter les rites superstitieux et la religion des ancêtres

  • Alors … s'approchent de Jésus et lui disent : "Pourquoi tes disciples désobéissent-ils à la tradition des anciens ?" … Jésus leur répondit :"Et vous, pourquoi désobéissez-vous au commandement de Dieu au nom de votre tradition ?(Matthieu 15 : 1-3)

  • … [Ils] demandent à Jésus : "Pourquoi tes disciples ne se conduisent-ils pas selon la tradition des anciens… ?" Jésus leur répond :"… Vous laissez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes (…en laissant le commandement de Dieu, vous retenez la tradition des hommes.)"Il leur dit aussi : "Vous rejetez bel et bien le commandement de Dieu pour observer votre tradition."(Marc 7 : 5-9)


Harun Yahia

Jun 30, 2011

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Published by aladin - dans LES INCLASSABLES
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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 18:10

Tout au long de l’histoire chrétienne, de nombreuses sectes ont rejeté totalement ou en partie la croyance en la trinité. Et de ce fait, leurs adeptes ont toujours rencontré une forte répression à tel point qu’ils ont été chassés de leur territoire, excommuniés, brûlés au bûcher, et même torturés jusqu’à la mort. Cependant, cette oppression n’a pas réussi à les effacer des pages de l’histoire. La plupart de ces sectes sont restées fidèles à leurs croyances et n’ont jamais nié le fait qu’il y avait seulement qu"un Seul Dieu. Les Ariens, que nous avons détaillés dans les chapitres précédents, étaient les précurseurs des nombreux Chrétiens antitrinitaires. De nombreux groupes ont ensuite émergé en suivant leur exemple.

L’antitrinitarisme

Les conciles ont constitué un tournant dans l’histoire chrétienne. Comme Nicée, Constantinople, et Whitby, le premier concile œcuménique du Vatican en 1869, qui a duré presque un an, a eu un rôle important dans la pensée Catholique assumant ainsi sa forme actuelle.

Un mouvement antitrinitarien, qui est apparu à la suite de l’Arianisme, est l’Eglise Celtique d’Irlande. Bien qu’elle soit totalement isolée de l’Europe Continentale, cette église a été construite et s’est développée selon l’Arianisme. Jusqu’à 664, lorsque l’Eglise Catholique a officiellement obtenu la domination sur l’Eglise Celtique, la croyance en la trinité était encore étrangère en Irlande.

Une très importante caractéristique de l’Eglise Irlandaise était parallèle aux enseignements Nazaréens : la fidélité aux sources Juives. L’Eglise Celtique, qui croyait au Prophète Jésus (paix sur lui) et qui savait qu’il avait scrupuleusement adhéré aux règles Judaïques, a donc attaché une grande importance à la Torah.  Cette tendance était si puissante qu’elle a continué à exister malgré la domination Romaine sur l’église. En 754, plusieurs prêtres catholiques se sont plaints des prêtres Irlandais qui n’attachaient aucune importance aux Ecritures Saintes de l’Eglise, car ces derniers les rejetaient et ignoraient les décisions du Concile.  Toutefois, cette résistance s’est brisée. En effet, au cours d’une longue campagne qui a débuté au quatrième siècle, l’Eglise Catholique a finalement éliminé tous ceux qui avaient pris le mauvais chemin. Pourtant, ces mouvements ne rejetaient que les enseignements superstitieux qui divinisaient le Prophète Jésus (paix sur lui), et prêchaient seulement la foi en un Dieu Seul et Unique. En conséquence, l’Eglise Catholique est devenue la plus grande autorité religieuse du monde occidental.

Les Eglises Orthodoxes et Protestantes

Le contrôle de l’Eglise Catholique sur le monde Chrétien a été secoué par une séparation interne au 9ème siècle. Pendant longtemps, les Eglises de l’Est, affiliées aux patriarches de Constantinople, de Jérusalem, d’Antioche, et d’Alexandrie, avaient été en désaccord avec l’Eglise Catholique. Elles se sont finalement détachées de Rome. Ce conflit, qui était en fait d’origine politique, avait émergé après la division de l’Empire Romain dans les régions de l’Est (Grecques) et de l’Ouest (Latines). Les divers désaccords entre les deux partis sont devenus un schisme permanent lorsque l’Eglise Romaine a béni le Saint Empire Romain. Les différences distinctives entre les deux partis étaient que l’Eglise Romaine utilisait le Latin en tant que langue liturgique, alors que les Eglises de l’Est employaient le Grec.

Après avoir rompu ses liens avec Rome, les Eglises de l’Est, également connues comme Eglises Orthodoxes, ne pouvaient pas établir de hiérarchie interne. Le patriarche de Constantinople était toujours considéré comme supérieur, mais les autres étaient des entités indépendantes. En outre, de nouvelles divisions ont peu à peu émergé, et des Eglises nationales ont été formées, comme les Eglises nationales Arméniennes, Grecques, Bulgares, Serbes, et Russes.

L’Eglise Catholique a maintenu son hégémonie jusqu’au 16ème siècle en Europe, car le prêtre allemand Martin Luther (mort en 1546) l’a brisé en lançant le mouvement Protestant. Développé et dirigé dans un premier temps par Luther puis de quelques prêtres comme Jean Calvin (mort en 1564) et Huldreich Zwingli (mort en 1531), ce mouvement a déclenché une énorme rébellion contre l’Eglise de Rome et l’autorité papale. Pendant plus d’un siècle, l’Europe a été une scène de guerres sanglantes sans fin entre les Catholiques et les Protestants. Derrière ces guerres, qui étaient d’apparence religieuse, il y avait des conflits d’intérêt et des calculs politiques entre les monarques européens qui ne voulaient pas vivre sous le joug de la papauté et ni payer d’impôts, et ceux (les cercles) qui ne voulaient pas perdre cette domination. La Guerre de Trente Ans (1618-1648), a été le plus sanglant règlement de comptes entre les deux parties. Suite à cette période sanglante qui causa la mort d'un tiers du peuple européen, un compromis permanent fut établi entre elles et l'équilibre créé en vertu du traité de Westphalie signé à la fin de la Guerre de Trente Ans, est resté en grande partie inchangé jusqu'à nos jours.

Cependant, après avoir rejeté l’autorité papale, les Protestants ont été incapables de la remplacer par une autre autorité. De ce fait, le Protestantisme s’est développé comme une religion dispersée et libérale, sans structure hiérarchique au centre. Presque tous les pays ont établi leur propre église nationale, et plusieurs sectes et mouvements ont émergé au fil du temps. Aujourd’hui encore, il existe des centaines de formes d’églises et de protestantisme. La plupart d’entre elles sont actives dans le Nord de l’Europe et aux Etats-Unis.

L’émergence du Protestantisme était également importante en ce qui concerne les mouvements antitrinitaires. Après que l’autorité papale ait été renversée, les Chrétiens ont enfin pu lire et interpréter pour eux-mêmes les Saintes Ecritures. L’Eglise Catholique n’avait jamais permis cette liberté à ses membres. A la suite de cela, certains Protestants se sont rendus compte qu’il n’y avait aucun fondement en ce qui concerne la trinité dans le Nouveau Testament, qui constitue pourtant la base de la foi Chrétienne. En effet, il était évident que certains passages rejetaient cette croyance. Dieu était décrit comme étant “Seul et Unique” dans ces passages, et la croyance dans “Trois en Un” n’avait pas sa place dans la logique fondamentale du Nouveau Testament.

Très peu de Protestants ont rejeté la trinité. Cela a donc donné naissance à l’Eglise Unitarienne.

Les Chrétiens qui soutiennent le Monothéisme

Suite à la réforme Protestante, les Chrétiens ont commencé à lire le Nouveau Testament indépendamment des croyances Catholiques. Le premier mouvement moderne de Chrétiens antitrinitaires s’est développé en Italie. Fondé par Lelio Sozzini (mort en 1562) et son neveu Fausto Sozzini (mort en 1604), le mouvement a pris le nom de Socinianisme (en rapport avec le nom de famille de ses fondateurs), et s’est étendu par l’intermédiaire de réunions secrètes. La Catholic Encyclopedia résume leurs croyances comme suit :

[Selon les Sociniens] qu’il n’y avait pas de Trinité ; que le Christ n’était pas consubstantiel avec le Père et le Saint Esprit ; que sa mort et sa passion (souffrance) n’ont pas été données pour apporter le salut aux hommes. 

Les Sociniens ont été opprimés, et Rome n’a pas tardé à excommunier les deux fondateurs. Fausto Sozzini a dit : “La sainteté de la vie du Prophète Jésus, la révélation de Dieu, sera naturellement différente de celle des autres personnes. Il possédait la vision et l’inspiration divines, mais n’était certainement pas un créateur. Il était muni d’une autorité incomparable, et a été envoyé à l’humanité avec un devoir à accomplir.”  Sozzini soutenait que Dieu avait une seule essence, et qu’il était irrationnel d’en parler en termes de “trinité”. Les enseignements Sociniens se sont propagés jusqu’en Angleterre, et Rome s’est senti mal à l’aise face à ce développement. Un malaise qu’a également exprimé l’Union des Evêques Norvégiens par ces mots :

Nous craignons que le socinianisme, qui s’est détourné du droit chemin à cause des antitrinitaires et des néo-Ariens, détruise le Christianisme et corrompe les pensées des Chrétiens.

Durant la même période, Miguel Servet (mort en 1553), un théologien et médecin Espagnol, a propagé des idées similaires, et a été brûlé au bûcher par Calvin pour son refus de croire au dogme de la trinité. Au moment où il brûlait, son livre anti-trinité était accroché à son cou. Servet maintenait que le Christianisme avait été corrompu au Concile de Nicée, et a écrit qu’il était nécessaire de revenir aux premières sources de ce Concile. Des attaques contre les Sociniens ont commencé en 1638. Leur établissement à Raków a été fermé, et de nombreux adhérents ont été brûlés vifs.

Comme Jean Calvin (1509-1564) et Huldreich Zwingli (1484-1531), Martin Luther (1483-1531)
a également joué un rôle important dans l’émergence
du Protestantisme.

Le mouvement unitarien, qui a repris le flambeau après lesSociniens, est né en Transylvanie vers la fin du 16ème siècle. Il s’est ensuite propagé dans toute l’Europe, et plus particulièrement en Pologne. Son apparition est décrite sur le site web d’une église Unitarienne par les termes suivants :

Les premiers Chrétiens avaient des croyances différentes au sujet de Jésus, dont notamment la croyance selon laquelle il n’était pas divin. Cependant, la doctrine de la trinité – Dieu comme étant le Père, le Fils et le Saint Esprit – était respectée par tous ceux qui croyaient, contrairement à ceux que l’on considérait comme des hérétiques. Au 16ème siècle, des humanistes Chrétiens ont étudié la Bible de près, et n’ont trouvé nulle part la mention de trinité dans les Ecritures Saintes. Ils ont affirmé – comme l’a fait Jésus selon les Evangiles – l’unité, ou l’unicité de Dieu. C’est ainsi qu’ils ont obtenu le nom d’Unitarien. Les Unitariens ont prêché et formé des églises en fonction de leurs propres convictions rationnelles face à l’opposition et la persécution écrasantes des orthodoxes. Ils ont réagi en préconisant la liberté religieuse pour tous. Puisque “la foi est un cadeau de Dieu”, les gens ne devraient pas être forcés d’adhérer à une foi qu’ils n’ont pas choisie. 

Un document connu sous le nom de Catéchisme de Rakow (ou racovien), qui a été publié par des prêtres Unitariens Polonais qui ont souligné l’importance d’un Dieu Unique, est devenu l’un des documents les plus importants du mouvement. La croyance dans l’expiation des péchés a été rejetée dans le Catéchisme de Rakow, qui dit également ceci :

L’opinion de ceux qui attribuent la divinité à Jésus-Christ n’est pas seulement répugnante à la vraie raison, mais aussi aux Saintes Ecritures, et ils sont dans une grave erreur ceux qui croient que le Père, mais également le Fils et le Saint Esprit sont trois entités en une divinité... Dieu est... absolument Unique. Par conséquent, décrire Dieu comme un être composé de trois entités indépendantes, est complètement contradictoire à l'essence même de Dieu... Il apparaît dans les textes écrits jusqu'au Concile de Nicée et aussi durant cette époque-là, que l'on reconnaissait le Père seulement comme le vrai Dieu, jusqu'après le Concile de Nicée. Tous ceux qui étaient de l’avis contraire étaient considérés comme des hérétiques... 

Les Unitariens étaient particulièrement influents aux 18ème et 19ème siècles, surtout dans le monde Anglo-Saxon. Des églises unitariennes ont, dans un premier temps, été établies en Angleterre et ensuite aux Etats-Unis. Les personnes, qui croyaient que les Chrétiens et tous les gens pouvaient obtenir le salut s’ils croyaient en Dieu, se sont décrites comme des universalistes. Les églises unitariennes et universalistes, qui se sont développées séparément, ont fusionné en 1961. La New Catholic Encyclopedia résume les croyances des églises unitariennes comme suit :

Selon les universalistes, le Prophète Jésus n’était pas uniquement le fils de Dieu et le sauveur, car dans la tradition des prophètes Juifs, il était aussi un maître dans la vie religieuse, la moralité, l’enseignement et les actes... La Bible est une collection de textes écrits par l’homme qui incluent des enseignements des professeurs Juifs et Chrétiens, une compatibilité historique et une littérature. Ces œuvres ont été inspirées par Dieu, mais nous ne devons pas oublier que ces œuvres ont été saisies par ceux qui ont vécu il y a bien longtemps. C’est pourquoi chaque écrit comporte des marques d’une tendance culturelle des temps anciens, avec une vision du monde intuitive, mais contenant aussi beaucoup de fautes. C’est aussi pourquoi la théologie Unitarienne suit et accepte les critiques des scientifiques de la Bible, en adoptant son éthique dans la vie et la philosophie.

En bref, les unitariens prennent le Prophète Jésus (paix sur lui) pour ce qu’il était réellement : un prophète Juif qui était considéré comme le fils de Dieu au sens figuré. Les bases de la croyance unitarienne sont décrites comme suit sur un site Internet :

Les principes fondamentaux de la croyance unitarienne comprennent l’unicité de Dieu, l’amour de Dieu et les êtres humains, et la vie éternelle... Ils respectent la mémoire du Prophète Jésus, mais nient sa supposée divinité et ne le considère pas comme infaillible. Ils considèrent les Ecritures Saintes Chrétiennes comme un document de l’expérience humaine, mais soutiennent que comme les auteurs étaient humains, ils ont pu effectuer des erreurs... Ils sont d’accord sur le fait que Dieu a envoyé des prophètes à tout moment pour montrer le droit chemin. Ils considèrent le Messie Jésus comme le plus grand de ces derniers... 

L’une des plus infâmes inquisitions, en raison de ses décisions et de son influence politique et religieuse, était l’inquisition Romaine établie par le Pape Paul III en 1542. Pendant de nombreuses années, cette inquisition a combattu tous les partisans qui n’avaient pas la même vision sur le Catholicisme, en particulier les Calvinistes et les Luthériens.

Les unitariens expriment sur leurs propres sites Internet, leurs idées à propos du Prophète Jésus (paix sur lui) :

Il était, et est toujours pour de nombreux universalistes unitariens, un exemple... Entre nous, la vie humaine de Jésus et son enseignement ont été compris comme un produit qui était en concordance avec les grandes traditions Juives des prophètes et enseignants. Il n’a pas rompu avec ces traditions, et ne les a pas remplacées non plus. 

Les unitariens rejettent une partie du Christianisme traditionnel et basent leurs propres convictions sur des valeurs morales appropriées, la raison, le bon sens, et l’unicité de Dieu. Ils décrivent leur croyance sur leur site Internet ainsi :

Dans un premier temps, nous croyons à la doctrine de l’UNITÉ de Dieu, ou qu’il y a Un Dieu, et seulement Un. A cette vérité nous donnons une importance infinie, et nous nous sentons imposer d’en tenir compte, de peur que quelqu’un vienne entraver cette vaine philosophie. La proposition, celle où il y a qu’un Seul Dieu, est extrêmement simple. Nous entendons par cela qu’il n’y a qu’un seul Être, un seul Esprit, une seule Entité, un seul Agent Intelligent, et Unique seulement, à qui appartiennent la perfection infinie et la domination ... Nous nous opposons à la doctrine non biblique et irrationnelle de la trinité

Cependant, certains points de vue exposés sous le nom d’Unitarisme contiennent des éléments qui sont incompatibles avec Dieu et Sa révélation. Certains Unitariens possèdent une conception humaniste de la religion, dans laquelle les règles religieuses et la vénération sont éliminées. Certains ne croient pas aux miracles, tels que la naissance sans père ou les miracles qu’a réalisés le Prophète Jésus (paix sur lui). Il s’agit encore d’une déviation de la vérité divine. Les Unitariens ne sont pas présentés dans ce livre comme une communauté qui représente le véritable Christianisme, comme c’était le cas à l’époque du Prophète Jésus (paix sur lui) ; l’auteur cite simplement leur croyance au sujet de la trinité et l’expiation des péchés. De même, d’autres croyances sont en contradictions avec ce que le Coran enseigne.

Servet, un Chrétien monothéiste

Un autre théologien, qui a fait face à une grande opposition, a été Miguel Servet (mort en 1553). En effet, il déclarait que de nombreuses choses enseignées par l’Eglise depuis des centaines d’années étaient introuvables dans le Nouveau Testament. A l’âge de 20 ans, il publia deux livres, De trinitatis erroribus (Les Erreurs concernant la Trinité) et Dialogorum de Trinitate libri duo (Dialogues sur la Trinité en deux livres), lesquels ont suscité une forte réaction en Europe. Jusque-là, personne n’avait écrit un tel livre aussi courageux. Servet, qui disait suivre les traces des premiers disciples liés à l’école d’Antioche, a ensuite été pourchassé par Rome d’un pays à l’autre durant de nombreuses années. Il a changé son nom, mais jamais ses idées. Pour cette raison, il fut brûlé vif à Genève le 27 Octobre 1553.

Servet avait une affection et un intérêt pour l’Islam. Dans ses travaux, il a consacré une grande partie sur les paroles du Prophète Muhammad (paix et bénédiction sur lui) et sur la puissante croyance monothéiste de l’Islam. Dans son livre De trinitatis erroribus, il souligne que la croyance en la trinité était incompatible avec la raison :

Seul Dieu sait combien cette tradition de la trinité a hélas, hélas ! été la moquerie des Musulmans. Les Juifs aussi ne donnèrent aucune adhésion à cette fantaisie qu’était la nôtre, et riaient de notre bêtise au sujet de la trinité ... Même les bêtes des champs se moquaient de nous, et essayaient de nous faire comprendre que les serviteurs du Seigneur ne bénissaient qu’un Dieu Unique.

Ses écrits et ses enseignements l’ont mené à son meurtre inhumain. Aujourd’hui cependant, il est encore considéré comme le fondateur du monothéiste moderne par de nombreux Chrétiens.
Les témoins de Jéhovah

Les témoins de Jéhovah rejettent également la croyance en la trinité. Bien qu’ils soient d’accord avec le Christianisme traditionnel dans de nombreux domaines, leur rejet de la trinité a fait d’eux des non Chrétiens, en dépit de leur base Judéo-chrétienne évidente.

Selon les témoins de Jéhovah, la croyance en la trinité est une croyance non Biblique. Ils disent que si des gens lisent la Bible sans idées préconçues, ils ne rencontreront jamais une telle idée, car cette idée a été ajoutée longtemps après l’élévation du Prophète Jésus (paix sur lui) en la présence d’Allah. Bien que cette secte ressemble au Judaïsme en termes de conception de Dieu, leur croyance au sujet du Prophète Jésus (paix sur lui) les en distinguent. Les témoins de Jéhovah déclarent être les vrais Chrétiens, et que les autres sont tous dans l’erreur.

Les enseignements dans la Bible concernant Dieu et Ses objectifs sont clairs, faciles à comprendre, et raisonnables, contrairement aux enseignements des Eglises Chrétiennes qui ne le sont pas. Pire encore, ils contredisent la Bible ... En outre, la doctrine de la trinité de la Chrétienté représente Dieu comme trois entités mystérieuses. Pourtant, cet enseignement est introuvable dans la Bible. 

Selon les statistiques des témoins de Jéhovah qui datent de 2001, cette secte comporterait environ 6 millions de membres.

L’Islam a renforcé l’Eglise Unitarienne

Lorsque nous regardons comment l’Eglise Unitarienne a gagné en force, nous apercevons un rattachement des plus intéressants : l’influence de l’Empire Ottoman. En Transylvanie, cette région qui faisait partie des territoires ottomans au cours des 16ème et 17ème siècles, les croyances monothéistes sont devenues très puissantes. Dans un sermon intitulé “Islam, the US, and Yeats’ Dilemma”, Jack Donovan, un prêtre d’une Eglise Unitarienne en Floride, souligne ce développement :

En Pologne, en Hongrie, et en Transylvanie, certains Chrétiens de la Réforme Protestante ont commencé leur sujet par : “Dieu est Un. Il n’y a de Dieu que Dieu.” Une dangereuse hérésie dans la Chrétienté à cette époque. D’où la déclaration de défier la mort est-elle venue ? ... Au cours des années 1520 et 1530, lorsque le Protestantisme était encore très jeune et trinitaire, l’Empire Ottoman Islamique a conquis la Croatie, la Hongrie et la Transylvanie.

Comme l’ont exprimé de nombreux Chrétiens et le Clergé Unitarien, la raison pour laquelle cette secte monothéiste située dans les territoires Ottomans a gagné en force, était parce que l’Islam a apporté un climat de tolérance. Susan Ritchie, de l’Eglise Unitarienne Universaliste du Nord, souligne ce fait dans un sermon intitulé The Promise of Postmodernism for Unitarian Universalist Theology :

La plupart des historiens internationaux modérés acceptent non seulement que la protection politique des Ottomans ait tenu compte du développement du Protestantisme progressif, mais également de la permissivité infâme de la pratique administrative des Ottomans concernant les coutumes locales et les religions qui a du avoir une influence en ce qui concerne la question de tolérance.

Le puissant monothéisme de l’Islam était une énorme garantie pour les Chrétiens antitrinitaires, car dans l’Empire Ottoman, ils pouvaient exprimer librement leurs opinions, apprécier la tolérance officielle, établir leurs propres églises, et renforcer la tradition monothéiste Chrétienne.

Les liens entre l’Islam et l’Eglise Unitarienne ont attiré l’intérêt des chercheurs pendant des centaines d’années. Par exemple, dans son livre The Hungarian Protestant Reformation in the Sixteenth Century under the Ottoman Impact, Alexander Sándor se concentre sur l’important attachement qu’avait Servet (l’un des premiers partisans du monothéisme) pour l’Islam. Dans son ouvrage, fondé sur l’Islam et le Socinianisme, Mathurin Veyssière de La Croze revendique que les Unitariens de Transylvanie ont accepté la similitude entre l’unité de Dieu telle qu’elle est enseignée par l’unitarisme et celle enseignée dans le Coran. 

L’ecclésiastique Unitarien Jack Donovan attire également l’attention sur ces sujets dans un sermon :

Deux enseignements islamiques seraient devenus la connaissance commune et auraient été notés ainsi. En premier, les mots de l’appel quotidien à la prière chantés des minarets au grand public : “Dieu est Un. Il n’y a de Dieu que Dieu. Il n’y a de Dieu que Dieu.” En deuxième, l’exigence explicite du Coran, soulignée par Muhammad qui disait que le respect et la tolérance devaient être accordés à toutes les religions puisque chacune était une réponse à Dieu. Lorsque ces enseignements sont appliqués à l’Evangile de Jésus, vous obtenez l’Unitarisme du 16ème siècle. Mon hypothèse est que notre tradition a une dette de 450 ans envers l’Islam pour un centre que nous partageons en commun... 

Plus tard dans le même sermon, Ritchie a déclaré que les chefs Unitariens à travers l’histoire ont toujours eu une opinion positive sur l’Islam :

Les 17ème et 18ème siècles Sociniens en Europe n’étaient pas aussi timides lorsqu’il fallait féliciter l’Islam théologique pour son monothéisme pur qui avait corrigé un grand nombre de corruptions théologiques qui s’étaient répandues dans l’Eglise Chrétienne depuis ses débuts de la pratique honnête et non doctrinaire. En 1727, Andrew Ramsey avait parlé du socinianisme comme étant “une religion parfaite résultant de l'Islam idéal”. Henry Stubbe, John Toland, Arthur Bury, William Feke et Stephen Nye ont tous été des auteurs Sociniens similaires qui ont stratégiquement employé une position sympathique envers l’Islam théologique pour mettre en évidence les écarts de la pratique Chrétienne primitive qu’ils trouvaient gênant surtout sous la forme de l’Orthodoxie Anglicane.

Mark D. Morrison-Reed de l’Eglise Unitarienne de Toronto décrit également l’Islam dans un sermon intitulé The Islamic Connection :

Houston Smith écrit que l’innovation de l’Islam a permis “d’enlever les idoles de la scène religieuse et de se concentrer sur un Dieu divin invisible pour tout le monde.” L’Islam, contrairement au Christianisme et au Judaïsme qui ne se limitent pas à un seul Dieu, est monothéiste. Nous pourrions partager nos efforts et nous relier à l’Islam par ceci : reconnaître que nous partageons un terrain d’entente historique dans cette intuition et comprendre la singularité de Dieu. Au Moyen-Âge, c’était la tolérance de l’Islam qui a permis de développer un pont culturel avec le Christianisme. Cette Renaissance Espagnole a influencé une personne que nous reconnaissons comme un aïeul intellectuel, Miguel Servet. Servet est né dans le Nord de l’Espagne en 1511, et sur ce que nous connaissons de sa vie, nous ne pouvons pas savoir exactement si ses idées se sont développées, ou ce qui a précipité l’édition de son livre en 1531 “Les Erreurs concernant la Trinité” ... Pendant que l’Islam créait les conditions politiques et intellectuelles qui ont contribué à l’émergence des idées de Servet dans l’Ouest, cette religion était également responsable des conditions politiques qui ont permis à l’Unitarisme de voir le jour, de se développer et de se répandre en Europe de l’Est... Dans un sens, nous sommes redevables à l’Islam. Selon moi, nous devons cesser de considérer l’Islam comme quelque chose d’étranger ou incompréhensibilité. Au contraire, il est temps de reconnaître que nous sommes non seulement liés historiquement, et que nous partageons des valeurs communes

Ces déclarations de différents ecclésiastiques Unitariens révèlent le climat de tolérance dans les territoires musulmans et les valeurs communes partagées par ces deux religions révélées.

Harun Yahia

Jun 05, 2011

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Published by aladin - dans LES INCLASSABLES
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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 09:44

Les gens croient souvent que les quatre Evangiles ont été écrits au temps du Prophète Jésus (paix sur lui) et qu’ils sont entièrement basés sur ses paroles. Pourtant, ce n’est pas le cas. En fait, les érudits bibliques estiment que l’Evangile de Marc a été écrit autour de l’an 70, l’Evangile de Matthieu vers l’an 80, l’Evangile de Luc vers l’an 90, et l’Evangile de Jean entre l’an 90 et l’an 100. Les autres livres du Nouveau Testament ont aussi été écrits durant ces périodes-là. D’ailleurs, l’Evangile canonique, tel que nous le connaissons aujourd’hui, se compose des écrits qui ont été sélectionnés parmi des centaines de textes choisis, et qui ont été établis au Concile de Nicée.

jesus1.jpgLes textes basiques Chrétiens auxquels nous nous référons pour obtenir des informations sur la vie du Prophète Jésus (paix sur lui) sont les quatre Evangiles, les quatre premiers livres dans le Nouveau Testament. Ces livres du Nouveau Testament ont commencé à être écrits environ 30 à 35 ans après l’ascension en la présence d’Allah du Prophète Jésus (paix sur lui).

Comme on peut le voir dans les sources historiques et les récits du Nouveau Testament, les premiers Chrétiens ont commencé à répandre oralement les paroles et les actes que le Prophète Jésus (paix sur lui) a dits et accomplis, une fois que ce dernier ait été élevé en la présence d’Allah.VERSET.jpgVous avez bel et bien disputé à propos d’une chose dont vous avez connaissance. Mais pourquoi disputez-vous des choses dont vous n’avez pas connaissance ? Or Allah sait, tandis que vous ne savez pas. (Sourate Al-Imran, 66)

Selon les chercheurs, il est très probable, en raison des conditions dans lesquelles ils se trouvaient, que les premiers Chrétiens aient ajouté de nouvelles significations aux paroles du Prophètes Jésus (paix sur lui), et aient modifié certaines informations lorsqu’ils ont débattu avec les figures religieuses Juives ou les Romains qui ont rejeté le Prophète Jésus (paix sur lui). Selon ce point de vue, les premiers Chrétiens ont souhaité conserver la croyance en la vie du Messie, renforcer la croyance dans le Prophète Jésus (paix sur lui), provoquer une diffusion rapide du Christianisme, et éliminer le désespoir causé par la soi-disant persécution. De cette façon, ils ont cherché à créer une nouvelle source d’enthousiasme et d’excitation en interprétant les actes et les paroles du Prophète Jésus (paix sur lui). Ils auraient pu faire cela en transmettant seulement aux gens la parole d’Allah et le sage message du Prophète Jésus (paix sur lui). Mais ce n’est pas comme ça que cela s’est produit, et la révélation d’Allah a été par la suite modifiée, et les paroles du Prophète Jésus (paix sur lui) ont été mal interprétées puis détournées de leur véritable essence. Pendant ce temps, certains Chrétiens ont pu avoir, de manière erronée, exprimé un tel respect pour lui qu’ils ont commencé à le considérer comme un être divin (Allah est bien au-dessus de cela !).

Cette opinion est généralement partagée par les chercheurs occidentaux des temps modernes. [1]

 Après un certain temps, les apôtres ont commencé à mourir, et afin d’éviter la disparition du message du Prophète Jésus (paix sur lui), certains Chrétiens ont pu mettre en place les textes du Nouveau Testament en rassemblant et en combinant ses actes et ses paroles en fonction de leur compréhension. [2]

Rudolf Bultmann, l’un des tout premiers experts du 20èmesiècle sur le Nouveau Testament, offre des interprétations différentes sur la rédaction des Evangiles. Il dit que les Evangiles synoptiques (ceux de Matthieu, Marc et Luc) ont été composés à partir des anecdotes désordonnées mises les unes après les autres par les auteurs des Evangiles afin de mettre au jour l’histoire des étapes successives de la vie du Prophète Jésus (paix sur lui). Selon Bultmann, ces paroles, qui ne cessent d'être répétées selon les besoins des individus dans les sociétés différentes, sont transformées en diverses formes, et présentent donc des différences d'une société à l'autre ou même au sein de la même société. De ce fait, les paroles et les actes du Prophète Jésus ont été présentés en des façons différentes, car ils ont été utilisés pour des buts différents par des individus.

Dans la première période par exemple, ils étaient parfois employés pour prêcher des buts, donner des conseils aux gens, et établir des principes moraux auxquels les membres d’une communauté ont dû se conformer. Bultmann révèle ainsi que, suite à cette tradition orale, les paroles et les actes du Prophète Jésus (paix sur lui) ont été partiellement modifiés par les premiers Chrétiens. En outre, il suggère que les Evangiles contiennent des paroles qui ont été rapportées par les premiers Chrétiens puis ensuite attribuées au Prophète Jésus (paix sur lui). [3]Il ne pense pas que le Prophète Jésus (paix sur lui) s’est référé lui-même comme étant le fils d’Allah.

Selon lui, cette dénomination a été établie en s’inspirant des personnages divins présentés en tant que fils des Dieux ; des fils divins que l’on adore dans les religions secrètes, et des motifs de figures de sauveurs dans la mythologie gnostique, et qui a été par la suite faussement attribuée au Prophète Jésus (paix sur lui) (Allah est bien au-dessus de cela !). [4]

Pour cette raison, la grande majorité des chercheurs occidentaux d’aujourd’hui pensent que les Evangiles ne sont pas des textes individuels comprenant avec précision les paroles du Prophète Jésus (paix sur lui), mais plutôt, des textes qui présentent les paroles et les actes du Prophète Jésus (paix sur lui) qui ont été compilés après lui, selon les conditions de l’époque.

 Les auteurs des Evangiles

Bien qu’ils soient aujourd’hui connus sous les noms d’auteurs Matthieu, Marc, Luc, et Jean, on ne sait pas si les personnes derrières ces noms ont écrit réellement ou non les Evangiles. Les Evangiles ont seulement commencé à être connus par leurs noms actuels dans la seconde moitié du 2èmesiècle. Matthieu et Jean sont reconnus comme de véritables disciples du Prophète Jésus (paix sur lui), Marc comme un disciple de Paul, et Luc comme un étudiant de Paul. En d’autres termes, les auteurs ont réellement existé, mais il n’y a aucune preuve que les Evangiles soient vraiment leur travail.[5]

Dans son livre, The Historical Figure of JesusE. P. Sanders, un éminent chercheur biblique, décrit la rédaction des Evangiles en ces termes : 

Les données actuelles indiquent que les Evangiles sont restés sans auteur jusqu’à la seconde moitié du 2èmesiècle...Les Evangiles tels que nous les connaissons ont été cités dans la première moitié du deuxième siècle, mais toujours de façon anonyme. Les noms apparaissent soudainement dans les années 180. Ensuite, il y a eu de nombreux Evangiles, en plus des quatre, et les Chrétiens ont décidé de choisir ceux qui étaient les plus autoritaires. Cela a été un problème majeur sur lequel il y a eu des divergences d’opinion très importantes. Nous savons qui ont gagné : ces Chrétiens qui pensaient que quatre Evangiles,ni plus ni moins, étaient l’enregistrement autoritaire de Jésus. [6]

Dans un autre article, il décrit le processus qui a permis de désigner les auteurs de ces Evangiles anonymes :

Dans la première moitié du 2èmesiècle, il y avait de nombreux Evangiles, et les Chrétiens ont décidé quels étaient ceux qui avaient le plus d’autorité. Et les quatre Evangiles qui sont reconnus aujourd’hui par l’Eglise comme étant les plus autoritaires, ont été nommés Marc, Matthieu, Luc et Jean. [7]

Paula Fredriksen, l’auteur de From Jesus to Christ : The Origins of The New Testament Images of Jesus, résume ainsi la situation :

En fin de compte, certaines des paroles de Jésus, maintenant en grec, ont été rassemblées et consignées dans un document, aujourd’hui perdu, que les érudits désignent par la lettre Q (de l’allemand Quelle qui signifie “source”). Pendant ce temps, d’autres traditions orales – histoires de miracle, paraboles, légendes, et ainsi de suite – se sont développées, puis ont été distribuées et rassemblées dans différentes formes par les diverses communautés Chrétiennes. Dans les années 70, une partie de ces histoires a été écrite par des Chrétiens anonymes d’origine non Juifs. Ces gens-là n’étaient pas les auteurs que l’on connaît et ils n’ont pas créé une œuvre complète. Ils ont seulement écrit sur des papiers les histoires que l’on racontait de par et là. Et ainsi, on a eu en main l’Evangile de Marc. [8]

 Elle note également la langue utilisée dans les Evangiles :

Jésus parlait l’araméen ; son public au début du premier siècle était, pour la plupart, Juifs, Palestiniens, et nomades. Le langage des évangélistes était grec... Les paroles et les actes de Jésus ont été traduits en grec verbalement. Il n'est pas possible d'être sûr de la certitude de ces traductions. De plus, des études psychologiques et anthropologiques sur des sources orales ont révélé, tout comme les rapports de témoins oculaires de l’époque, que tout cela était loin d’être historiquement fiable. Il n’est pas possible qu’il n’y ait pas eu d’erreurs pendant la transmission, pour la simple et bonne raison que l’observateur est humain. Si le rapport est communiqué par différentes personnes au cours d’un certain temps avant qu’il ne soit mis par écrit, des ajouts, des corrections ou des changements peuvent intervenir par des personnes dans la chaîne de transmission.En bref, bien que la transmission orale des paroles et des actes de Jésus nous permet d’assumer une certaine relation entre ce que les Evangiles rapportent et ce qui pourrait s’être produit, cela nous oblige cependant à reconnaître que des changements et des déformations, souvent incalculables, aient eu lieu au cours de la transmission. [9] 

Dans un autre livre, The Birth of Christianity : Discovering what happened in the years immediately after the execution of Jesus, John Dominic Crossan, un autre spécialiste de la Bible, cite une importante étude de J. Borg et Barry Henaut au sujet des auteurs des Evangiles :

 Comment les Evangiles peuvent être utilisés comme source pour construire l’image du Jésus historique ?... Les Evangiles sont littéralement les paroles de leurs auteurs. Derrière eux sont les paroles anonymes de la communauté parlant au sujet de Jésus. Et dans leurs paroles sont intégrées des traces de la parole de Jésus ainsi que ses actes. Pour construire une véritable image du Jésus historique, il suffit de passer par deux étapes cruciales. La première étape consiste à discerner ce qui est susceptible d’appartenir à Jésus. La deuxième étape consiste à établir cette source dans le contexte historique du premier siècle du monde Juif. [10]

 La tradition orale de Jésus est à jamais perdue. Elle est éphémère de nature et n'existe que pour un certain temps. Elle vit seulement dans la mémoire des gens et la redire telle quelle sans l’altérer dépend entièrement de l’exactitude de cette mémoire... même la tradition écrite continue à être éditée et enrichie par de nouvelles paroles. Cela nous met en garde contre l’hypothèse que les Evangiles offrent une transcription directement de l’oral : la tradition peut avoir été parfaitement retranscrite par texte et modifiée dans le processus de transmission, un processus qui ne s’est jamais terminé avec les évangélistes synoptiques ! [11]

Ni les auteurs des Evangiles, ni ceux des autres livres du Nouveau Testament n’ont réellement été les témoins oculaires des évènements qu’ils décrivent. C’étaient des gens qui ont écrit des textes selon les traditions orales et écrites transmises de génération en génération depuis plusieurs décennies après l’ascension du Prophète Jésus (paix sur lui).Pour cette raison, les différents experts qui ont étudié les textes au fil des siècles, ont souligné que plusieurs facteurs ont joué un rôle dans la formation de ces textes. Dans un article, cette influence est décrite comme suit :

Les souvenirs originaux et personnels du Prophète Jésus (paix sur lui) ont été préservés par divers moyens, édités, mis à jour, et partiellement détruits : 

1. Par les efforts des premiers Chrétiens qui ont cherché à acquérir une identité religieuse universelle pour leur propre religion en élevant ses dirigeants.

2. En permettant aux motifs de divinités païennes de l’époque d’entrer dans leurs textes.

3. Par la première église établie par les Chrétiens d’origine non Juifs qui s’opposaient au Judaïsme dont ils s’étaient détachés.

4. Par les débats qui ont conduit à de graves différends au sein même de la communauté Chrétienne.

5. En représentant les promesses des évènements données par les prophètes de la Torah  comme étant accomplies dans la vie du Prophète Jésus (paix sur lui), affirmant de ce fait qu’il était le dernier sceau de la prophétie de la Torah.

De plus, étant donné que les Evangiles ont été écrits par la première église qui luttait pour survivre à la pression Juive et à la persécution Romaine, et en raison des conséquences de l’époque, le Prophète Jésus (paix sur lui) et sa vie n’ont pas été pris en compte dans les Evangiles, mais seulement l’interprétation de ses paroles et de ses actes qui sont liés à la lutte de l’Eglise contre ses opposants. En se basant sur ce fait, nous pouvons voir que les Evangiles ne fournissent pas assez d’informations pour écrire la biographie du Prophète Jésus (paix sur lui). Par conséquent, en examinant sa position et son statut dans l’interprétation des quatre Evangiles, nous devons prendre en compte la vie des premières communautés Chrétiennes, les croyances, les idées, les opinions, les préjugés, et les débats qui se reflètent aussi bien dans les Evangiles que dans les autres livres du Nouveau Testament ... Encore une fois, en examinant sa position, nous ne devons pas oublier que les Evangiles, notre source essentielle, ont été écrits 40-60 ans après l’ascension du Prophète Jésus (paix sur lui), dans un climat plutôt différent de celui des évènements originaux survenus au cours de sa vie. D’ailleurs, ils n’ont pas été écrits en araméen, sa langue maternelle, mais en grec ... En bref, les Evangiles sont des livres rassemblés non pas par les disciples qui ont personnellement connu les paroles et les actes du Prophète Jésus (paix sur lui), mais par des gens devenus plus tard des Chrétiens, et qui se sont en quelque sorte adaptés aux nouvelles situations qui ont émergé progressivement. En d’autres termes, les Evangiles ne sont pas basés sur les paroles et les actes du Prophète Jésus (paix sur lui), mais sur des récits que des gens racontaient de par et là au fil du temps. [12]

Ces faits historiques sont extrêmement importants. Les chercheurs indépendants qui ont comparé les textes des Evangiles ont soumis que les quatre Evangiles étaient très différents les uns des autres.

Les différences entre les quatre Evangiles

jesus7.jpgTel est Issa (Jésus), fils de Marie : parole de vérité, dont ils doutent. Il ne convient pas à Allah de S’attribuer un fils. Gloire et Pureté à Lui ! Quand Il décide d’une chose, Il dit seulement : “Sois !” et elle est. (Sourate Maryam, 34-35)

L’opinion généralement acceptée est que les quatre Evangiles ont été écrits entre l’an 65 et l’an 100 (certains chercheurs proposent même des dates ultérieures comprises entre 75 et 115)[13]. Cela signifie que les Evangiles ont été écrits presque 30 ans après l’ascension du Prophète Jésus (paix sur lui) en la présence d’Allah. Les chercheurs pensent également que les textes ne reflètent pas entièrement sa vie et son message, mais plutôt sur la façon dont comment il était, que les auteurs ont imaginée.

Les Evangiles de Matthieu, Marc et Luc sont en grande partie semblables, et sont connus comme Evangiles synoptiques (c'est-à-dire qu’ils présentent les plus grandes concordances dans la relation de la vie du Prophète Jésus (paix sur lui)). Bien que l’Evangile de Marc ait été le premier à être rédigé, il se situe cependant qu’à la deuxième place dans le Nouveau Testament. On suppose que Matthieu et Luc ont écrit leur Evangile en se basant sur celui de Marc, et en y faisant quelques ajouts. 

evangiles.jpgL’Evangile de Jean est très différent des Evangiles synoptiques. Par exemple, un évènement décrit dans l’Evangile de Jean peut être très différent dans les autres Evangiles. Les Evangiles synoptiques sont aussi parfois en contradiction les uns avec les autres.

Les érudits du Nouveau Testament ont noté que les quatre Evangiles se concentraient sur des sujets assez différents, que les textes étaient écrits dans des styles différents, et qu’ils contenaient des incohérences historiques. De même, ils ont également souligné que chaque passage ne pouvait pas être considéré comme une citation directe du Prophète Jésus (paix sur lui). Selon cette affirmation, les quatre Evangiles ont été écrits à des fins différentes et pour différentes communautés. Par conséquent, les savants Chrétiens définissent les Evangiles en fonction de leur style, comme suit :

- L’Evangile de Matthieu était destiné aux Juifs, car il se réfère généralement au Prophète Jésus (paix sur lui) comme le Roi, le Messie, le fils d’Abraham et de David. 

- L’Evangile de Marc a été écrit pour les Grecs, et se concentre sur la puissance, la gouvernance, et le service. Les termes utilisés pour mentionner le Prophète Jésus (paix sur lui) sont : serviteur de Dieu Qui réalise des miracles.

- L’Evangile de Luc a été écrit pour tout le monde, et se concentre sur les valeurs morales et les aspects humains du Prophète Jésus (paix sur lui). Le Prophète est appelé le fils d’Adam, l’ami de l’homme.

- L’Evangile de Jean a été écrit beaucoup plus tard pour répondre aux réactions et aux questions posées au cours de cette période. Par exemple, il se concentre sur l’aspect miraculeux de sa vie. L’expression “fils de Dieu” apparaît plus fréquemment dans cet Evangile. Le Prophète Jésus (paix sur lui) est référé comme étant quelqu’un venu des cieux. [14]

Historiquement parlant, l’Evangile de Marc est le plus ancien des Evangiles et celui de Jean est le dernier, pourtant, il existe des différences considérables entre eux. Si les Evangiles de Marc et de Jean doivent être considérés comme des documents historiques, ces différences peuvent s’expliquer facilement en disant simplement qu’il s’agit de deux descriptions distinctes d’un même évènement écrites par deux personnes différentes. L’une écrite 40-45 ans plus tard, tandis que l’autre a été écrite 60-65 ans après.

Face à de telles différences, certains Chrétiens disent que malgré les différences mineures, elles décrivent toutes le même évènement. Pourtant, ces différences comptent réellement, car elles indiquent que les auteurs du Nouveau Testament ont écrit leurs textes de façon normale, comme tout être humain. Ils ont entendu des témoignages au sujet du Prophète Jésus (paix sur lui) et ont écrit les Evangiles sous l’influence de leurs propres cultures, croyances, connaissance, ou leurs préjugés. Pour cette raison, ces textes sont “humains”, et ne sont pas “divins”. Cela signifie qu’ils doivent être considérés comme des sources historiques susceptibles de contenir des éléments divins.

Selon la croyance Chrétienne, les textes des Evangiles ont été écrits par des personnes différentes sous l’inspiration divine. De ce fait, chaque ligne dans le Nouveau Testament doit être considérée comme véridique. Cependant, les contradictions dans les Evangiles rendent caduque l’affirmation de l’inspiration divine. Le fait que le même évènement est décrit de manière différente prouve que le texte en question est le produit de la mémoire humaine, la compréhension, les préjugés, et l’espérance.

Lorsque nous regardons les sources Chrétiennes, nous remarquons qu’elles ont tendance à interpréter cette explication différente qui se trouve dans les quatre Evangiles comme des “pièces qui se complètent”. Selon cette logique, chaque Evangile fournit un regard différent du Prophète Jésus (paix sur lui). Pourtant, cela est faux. Nous avons là quatre Evangiles différents, car les auteurs ont quatre idées différentes au sujet du Prophète Jésus (paix sur lui). Selon les érudits bibliques contemporains, ils ont utilisé les faits réels du Prophète Jésus (paix sur lui), ont même employé comme source le véritable Evangile qui lui avait été remis, puis ont interprété cette révélation à la lumière de leurs propres croyances en modifiant et/ou en ajoutant du contenu supplémentaire. Dans le livre Who is Jesus ? Answers to Your Questions about the Historical Jesus, coécrit avec Richard G. Watts, l’un des plus importants chercheurs, John Dominic Crossan déclare au sujet de ces différences :

En fait, le fait que nous avons quatre Evangiles est au cœur même du problème. Etant donné que nous lisons des paraboles particulières, des dictons, ou des histoires dans plusieurs versions différentes, nous ne pouvons pas négliger les contradictions et les désaccords entre eux. Tout d’abord, nous sommes tentés de dire : “Et bien, les témoins ont dû simplement se rappeler des mêmes choses, mais différemment.” Il est donc clair que lorsque Matthieu et Luc ont écrit leurs Evangiles, ils avaient entre leurs mains l’Evangile de Marc (le premier Evangile écrit). Cela signifie que les Evangiles de Matthieu et Luc, dans lesquels une grande partie de l’histoire de Jésus est rédigée, ne sont pas des sources indépendantes, mais des variations de l’Evangile de Marc. Cela signifie également que les variations reflètent les interprétations intentionnelles des différents auteurs d’Evangile. En d’autres termes, chaque Evangile est une interprétation délibérée de Jésus, plutôt qu’une biographie ... Avec les nombreuses différences entre les Evangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean, mais aussi avec les autres Evangiles qui ont existé, nous avons un sérieux problème. Chaque Evangile a une manière de voir Jésus. Lequel est plus proche des vérités historiques ? [15]

Un autre fait important est de savoir comment les quatre Evangiles ont été choisis parmi un grand nombre d’autres Evangiles. Les différents Evangiles tels que l’Evangile de Thomas, l’Evangile de Marie, l’Evangile de Pierre, l’Evangile de l’enfance selon Thomas et le Protévangile de Jacques, l’Epître apocryphe de Jacques (ou livre secret de Jacques), l’Evangile d’Egerton, les papyri d’Oxyrhynque, contiennent tous des informations et des interprétations différentes sur le Prophète Jésus (paix sur lui). Les érudits pensent que tous ces Evangiles proviennent d’une source originale (d’où le nom “Evangile Quelle” qui signifie en allemand “Evangile Source”), mais qui est aujourd’hui perdue. Pendant qu’ils rassemblaient les paroles du Prophète Jésus (paix sur lui), la première communauté Chrétienne et les premiers compilateurs de l’Evangile ont rapporté de nouvelles interprétations basées sur leurs propres situations, pressions politiques, et conditions de l’époque, ce qui a peu à peu éloigné la vérité. Les historiens actuels recherchant les Evangiles s’accordent sur ce point. Fredriksen résume la période dans laquelle les auteurs du Nouveau Testament ont écrit, par ces mots :

De l’oral à l’écrit, de l’araméen au grec, de la fin du temps au milieu du temps, de Juif à non Juifs, de Galilée et de Judée à l’Empire.[16]

De nombreuses recherches ont été menées pour connaître la façon dont les textes évangéliques se sont formés. La grande majorité des chercheurs partagent les idées mentionnées ci-dessus. En d’autres termes, ils conviennent que les auteurs des Evangiles sont inconnus, que les Evangiles peuvent ou ne peuvent pas contenir les paroles réelles du Prophète Jésus (paix sur lui), et que les auteurs n’ont pas été ses contemporains. Par exemple, Elaine Pagels, de la Faculté de Théologie de l’Université de Princeton, déclare que 

Personne ne sait qui a écrit chacun des Evangiles du Nouveau Testament”. [17

Randel McGraw Helms, l’auteur de Who Wrote the Gospels ?, dit :

“Marc lui-même ne connaissait clairement aucun des témoins oculaires de Jésus”[18]

Un dossier de recherche de Jeffery L. Sheler, et intitulé “Who Wrote the Bible”, a été publié dans l’édition du 10 décembre 1990 du magazine U.S. News & World Report. Selon Sheler, qui a interviewé plusieurs érudits bibliques :

“D’autres érudits ont conclu que la Bible est le produit d’un effort purement humain, que l’identité des auteurs est perdue pour toujours, et que leur travail a été en grande partie effacé par des siècles de traduction et d’édition”. [19]

  Pourtant aujourd’hui, il y a peu d’érudits bibliques – des sceptiques libéraux aux évangélistes conservateurs – qui croient que Matthieu, Marc, Luc et Jean sont réellement les auteurs des Evangiles. Nulle part les auteurs ne se sont identifiés par leur nom dans les textes, ou prétendus avoir vu ou voyagé avec Jésus... Certains savants disent que de nombreuses révisions sont survenues au cours des 100 années qui ont suivi la mort de Jésus, et que personne ne peut être absolument certain de l’exactitude ou de l’authenticité des Evangiles, en particulier des paroles qu’ont attribuées les auteurs à Jésus lui-même. [20]

De nombreux autres savants partagent ce point de vue. Jerome H. Neyrey de la Faculté de Théologie de l’Ecole Weston, par exemple, dit :

 “En fin de compte, nous ne savons pas vraiment avec certitude qui a écrit les Evangiles”. [21]

Ce sujet a été largement couvert dans l’édition du 8 avril 1996 du magazine Time. David Van Biema, auteur du livre The Gospel Truth, a donné son point de vue comme suit :

La plupart des érudits sont parvenus à reconnaître que les quatre Evangiles n’ont pas été écrit par les apôtres, mais par des partisans anonymes (ou partisans des partisans).Chacun a présenté une image quelque peu différente de la vie de Jésus. Les premiers textes semblaient avoir été écrits 40 ans après sa  (soi-disant) crucifixion. [22]

E. P. Sanders indique pourquoi il croit que les Evangiles ont dévié de leur forme originelle :

1. Les premiers Chrétiens n’ont pas écrit directement le récit de la vie de Jésus, mais ont plutôt utilisé son histoire de la vie, ainsi, les parties individuelles, c'est-à-dire les passages courts qui se rapportent à ses paroles et à ses actes héroïques, ont été préservés. Ces parties individuelles ont ensuite été modifiées et arrangées par les éditeurs et les auteurs. Cela signifie que nous ne pouvons pas être sûrs du contexte immédiat des paroles et des actes de Jésus.

2. Certains matériels ont été révisés tandis que d’autres ont été créés par les premiers Chrétiens.

3. Les Evangiles ont été écrits anonymement. [23]

Le quatrième Evangilejesus6.jpgDe nombreux érudits bibliques acceptent que Jean, l’auteur du quatrième Evangile, ait utilisé un style très différent des trois autres Evangiles afin d’apporter un soutien à la croyance en la trinité.

Pour les chercheurs, le quatrième Evangile est une preuve très importante de l’influence grecque sur les croyances Chrétiennes. La plupart des académiciens préfèrent appeler l’Evangile de Jean le quatrième Evangile, car ils rejettent la paternité de Jean sur celui-ci.

L’interprétation de cet auteur sur l’identité du Prophète Jésus (paix sur lui) est très différente, de même que son style et les mots qu’il utilise, ainsi que les évènements qu’il rapporte. Il est plus philosophique, plus symbolique, et plus mystique que les Evangiles synoptiques.

 Dans son livre The Historical Figure of Jesus, Sanders se concentre sur les différences entre les Evangiles synoptiques et l’Evangile de Jean. Il prend plusieurs évènements très importants de la vie du Prophète Jésus (paix sur lui), et notent comment ceux-ci sont décrits différemment dans les Evangiles synoptiques et l’Evangile de Jean. Après avoir dit que “nous devrions accepter l’une ou l’autre”, il déclare :

Nous devons, cependant, admettre une autre possibilité : peut-être qu’aucun auteur ne savait quand cela s’est réellement passé. Peut-être qu’ils avaient dispersé des bribes d’information à partir desquelles ils ont créé des histoires crédibles contenant suffisamment de conjectures. [24]


greek(1).jpgLes Evangiles ont été écrits en grec. Cette pièce de l’Evangile de Jean, datant de 125, est jusqu’ici la pièce d’un Evangile la plus ancienne retrouvée. Le premier Evangile imprimé par Johannes Gutenberg était en latin (voir ci-dessus)

 Dans son importante étude The Origins and Development of New Testament Christology, Maurice Casey propose les interprétations suivantes :

Dans l’Evangile de Jean, Jésus utilise des termes comme “Fils de Dieu” pas moins de 23 fois, aussi bien dans le débat public que dans l’enseignement privé. L’Evangile de Marc n’attribue cependant ce terme à Jésus pas plus d’une fois... Si le Jésus historique avait employé ce terme clé intensivement, comme l’Evangile de Jean le dit, les Chrétiens fidèles qui ont transmis la tradition synoptique l’auraient aussi transmis intensivement... Si “le Fils”  était le terme principal que le Jésus historique utilisait pour exprimer sa divinité, les premiers apôtres auraient dû s’en servir aussi, et le transmettre à Luc qui n’avait aucune raison d’être laissé sur la touche. [25]

Casey examine pourquoi certaines des expressions dans l’Evangile de Jean, et qui forment la base de la croyance trinitaire, ne se trouvent pas dans les Evangiles synoptiques. Il conclut que si le Prophète Jésus (paix sur lui) est le fils de Dieu, dont la croyance en la trinité est basée et représente en fait la base du véritable Christianisme, il devrait y avoir des preuves bien plus évidentes sur ce sujet dans les paroles et le message du Prophète Jésus (paix sur lui). Pourtant, il est impossible de trouver les bases de la croyance trinitaire dans les Evangiles synoptiques. Au contraire, le terme “le fils de l’homme” est si souvent utilisé dans les Evangiles synoptiques et dans l’Evangile de Jean, qu’il semblerait que le Prophète Jésus (paix sur lui) ait lui-même utilisé ce terme (Allah sait mieux !). Les érudits bibliques qui déclarent que l’expression “Fils de Dieu” n’a jamais été employée par le Prophète Jésus (paix sur lui), pensent exactement le contraire avec l’expression “fils de l’homme”.

Un autre aspect incroyable de l’Evangile de Jean est sa relation avec la philosophie grecque. L’érudit biblique James Still dit ceci dans son important document “The Gospel of John and the Hellenization of Jesus”.

L’Evangile de Jean a été écrit pour les Chrétiens grecs du début du deuxième siècle. Ces nouveaux convertis étaient plus instruits, plus riches, et méprisaient les Juifs de la Diaspora qui résidaient dans leur ville et qui jouissaient du respect de Rome. L’Evangile de Jean a supprimé les références offensives envers Jésus comme étant le Messie Juif qui sont particulières dans les précédents Evangiles ... En faisant cela, l’Evangile de Jean a créé un simulacre qui est à peine humain. Les traditions synoptiques antérieures sont empathiques en présentant Jésus comme le Messie Juif, le descendant de David, et le messager eschatologique de la fin du monde... L’Evangile de Jean a supprimé les désagréments de la généalogie Juive, ainsi que toutes les références des descendants Palestiniens et Davidiques. [26]

D’autres de ses interprétations sont les suivantes :

Dans l’Evangile de Jean, nous trouvons le point culminant de la philosophie grecque qui a créé le Jésus auquel nous nous référons aujourd’hui. Une forme entièrement hellénisée de Jésus a émergé pour devenir égale avec Dieu. L’Evangile de Jean (environ 120 ans après J.C) est complexe et mystique. Son but est de propager le message que Jésus est Dieu lui-même (Allah est bien au-dessus de cela !). [27]

Ces passages dans les Evangiles synoptiques qui attribuent un statut divin au Prophète Jésus (paix sur lui) sont à la fois peu nombreux et discutables. Toutefois, comme Still le précise, cette croyance erronée domine dans tout l’Evangile de Jean. Dans le même document, il dit ce qui suit au sujet de la façon dont cet Evangile a cherché à diviniser le Prophète Jésus (paix sur lui) :

Notamment, le récit de la naissance de Jésus est absent. Il est dit dans le prologue “qu’au commencement” Jésus coexistait avec Dieu et qu’il était “plein de grâce et de vérité”. L’Evangile de Jean pense que nous informer du caractère particulier de la naissance humaine, même si virginal..., ne serait pas digne d’un Dieu qui est la Parole. Les caractéristiques humaines que l’Evangile de Marc rapporte... sont clairement absentes dans l’Evangile de Jean... Lorsque l’Evangile de Jean a commencé à être écrit vers la fin du premier siècle, les histoires de Jésus ont pris une telle ampleur que Jésus a été entièrement transformé en un Dieu hellénisé (Allah est bien au-dessus de cela !). [28]

L’utilisation des mots “Père” et “Fils”

jesus4.jpgMalheur, donc, à ceux qui de leurs propres mains composent un livre puis le présentent comme venant d’Allah pour en tirer un vil profit ! – Malheur à eux, donc, à cause de ce que leurs mains ont écrit, et malheur à eux à cause de ce qu’ils en profitent ! (Sourate al-Baqara, 79)

Avant d’examiner l’utilisation de ces mots, nous demandons pardon à notre Seigneur pour le fait d’employer la description, incompatible avec toute forme de respect, utilisée par ceux qui défendent la croyance en la trinité. Nous l’emploierons seulement ici pour définir la fausse croyance en question.

Lorsqu’on regarde l’Evangile de Marc, le plus ancien Evangile, on voit que les concepts du Père et du Fils sont utilisés, mais pas mis en valeur ; le mot “Père” est employé seulement quatre fois et se rapporte à Dieu. Trois d’entre eux sont prononcés par d’autres Juifs, et non pas par le Prophète Jésus (paix sur lui). Il est donc impossible d’utiliser cet Evangile pour soutenir la croyance en la trinité. De même, et encore une fois dans l’Evangile de Marc, le Prophète Jésus (paix sur lui) s’oppose à toutes les expressions qui pourraient le conduire à un statut de divin.

jesus8.jpgEt comme il sortait [pour se mettre] en chemin, un certain homme accourut, tomba à genoux devant lui et lui posa cette question : “Bon Enseignant, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ?” Jésus lui dit : “Pourquoi m’appelles-tu bon ? Nul n’est bon, sauf un seul, Dieu.” (Marc; 17-18)

Le nombre de références augmente de manière significative dans l’Evangile de Matthieu, écrit entre 10 et 15 ans après l’Evangile de Marc, avec Dieu décrit 50 fois comme étant le “Père” (Allah est bien au-dessus de cela !). Vingt-huit d’entre eux sont utilisés par les Juifs, comme “Priez vers votre Père”, ou “Adorez votre Père”. Les vingt-deux restants sont prononcés par le Prophète Jésus (paix sur lui) sous la forme “Mon Père”. L’accent mis sur ce concept a augmenté de façon remarquable.

Un concept similaire se trouve également dans l’Evangile de Luc, considéré avoir été écrit en même temps que celui de Matthieu. Le mot “Père” est utilisé dix-huit fois dans cet Evangile. Douze d’entre eux sont du Prophète Jésus (paix sur lui) qui commence ses prières par “Père”..., ou des déclarations commençant par “Mon Père”.

Dans le quatrième Evangile cependant, la croyance en “le fils de Dieu” dans le sens où le Prophète Jésus (paix sur lui) est divin, est clairement exprimée et sans équivoque. Le mot “Père” est employé 122 fois pour décrire Dieu, et à l’exception de 3 fois, le reste est dit par le Prophète Jésus (paix sur lui). D’autre part, le mot “fils” faisant référence au Prophète Jésus (paix sur lui) est utilisé 17 fois. En outre, il est décrit comme “le fils unique de Dieu” à quatre reprises (Allah est bien au-dessus de cela !).

Plus les années passent entre la rédaction des Evangiles et l’élévation du Prophète Jésus (paix sur lui) en la présence d’Allah, plus grande est la tendance à le dépeindre comme une personne s’adressant à Dieu comme “Père”. Pour le dire d’une autre manière, la croyance que le Prophète Jésus (paix sur lui) est le fils de Dieu a pris plus d’ampleur à chaque nouvel Evangile. Cette ampleur gagne plus en force dans l’Evangile de Jean, ce qui indique que la corruption est toujours croissante.

Sûrement, Allah est bien au-delà de toutes ces comparaisons !

      Harun Yahia

Feb 04, 2011 


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Notes:/ 

[1]Mahmut Aydın, Yahudi Bir Peygamberden Gentile Tanrıya: İsa'nın Tanrısallaştırılma Süreci, İslamiyat III (2000), N°4, p.51

[2]E. P. Sanders, The Historical Figure of Jesus (Angleterre : Penguin Books) p.58-59

[3]Mahmut Aydin, Tarihsel Isa, Imanin Mesih'inden Tarihin Isa'sina (Ankara: Ankara Okulu Yayinlari, 2002) p.47-48 ; Rudolf Bultman, History of the Synoptic Tradition, p.127

[4]Rudolf Bultman, Theology of the New Testament, p.51

[5]E. P. Sanders, The Historical Figure of Jesus, p.63

[6]E. P. Sanders, The Historical Figure of Jesus, p.64

[7]E. P. Sanders, The Historical Figure of Jesus, p.64

[8]Paula Fredriksen, From Jesus to Christ, The Origins of the New Testament, Images of Jesus, Second Edition, Yale University Press, p.3

[9]Paula Fredriksen, From Jesus to Christ, The Origins of the New Testament, Images of Jesus, p.5

[10]Marcus J. Borg, The Historical Study of Jesus and Christian Origins, p.144. John Dominic Crossan, The Birth of Christianity, Discovering what happened in the years immediately after the execution of Jesus, HarperSanFransisco, 1998, p.140

[11]Barry, W. Henaut, Oral Tradition and the Gospels, p.295, 296-297, 299, 304. John Dominic Crossan, The Birth of Christianity, Discovering what happened in the years immediately after the execution of Jesus, HarperSanFransisco, 1998, p.403

[12]Mahmut Aydın, Yahudi Bir Peygamberden Gentile Tanrıya: İsa'nın Tanrısallaştırılma Süreci, İslamiyat III (2000), N°4, p.51

[13]Hugh Schonfield, The Passover Plot: A New Interpretation of the Life and Death of Jesus (Londres: Element Books Ltd., 1996), p.259

[14]Lutfi Ekinci et John Gilchrist, Evet, Kitabi Mukaddes Tanri Sozudur: Kitap Ehli'nden Sorulara Yanitlar (Istanbul: Mujde Yayincilik, 1993), p.240, http://isamesih.org/doc/kitabi_mukaddes/bolum_7.php3#4

[15]John Dominic Crossan et Richard G. Watts, Who is Jesus? Answers to Your Questions about the Historical Jesus Londres: Westminster John Knox Press, 1996), p.3-4

[16]Paula Fredriksen, From Jesus to Christ: The Origins of the New Testament, Images of Jesus, p.8

[17]Jim Walker, "Did A Historical Jesus Exist", http://freethought.mbdojo.com/didjesusexist.html

[18]Jim Walker, "Did A Historical Jesus Exist", http://freethought.mbdojo.com/didjesusexist.html

[19]Jim Walker, "Did A Historical Jesus Exist", http://freethought.mbdojo.com/didjesusexist.html; Jeffery L. Sheler, "Who Wrote the Bible?," U.S. News & World Report, (10 Décembre 1990), p.61

[20]Jim Walker, "Did A Historical Jesus Exist", http://freethought.mbdojo.com/didjesusexist.html; Jeffery L. Sheler, "The Four Gospels," U.S. News & World Report, December 10, 1990, p.63-4

[21]Jim Walker, "Did A Historical Jesus Exist", http://freethought.mbdojo.com/didjesusexist.html

[22]Jim Walker, "Did A Historical Jesus Exist", http://freethought.mbdojo.com/didjesusexist.html

[23]E. P. Sanders, The Historical Figure of Jesus, p.57

[24]E. P. Sanders, The Historical Figure of Jesus, p.69

[25]Maurice Casey, From Jewish Prophet to Gentile God: The Origins and Development of New Testament Christology (Cambridge: James Clarke and Co., Ltd., 1991), p.25

[26]James Still, "The Gospel of John and the Hellenization of Jesus", http://www.sullivan-county.com/news/mine/john_gospel.htm

[27]James Still, "The Gospel of John and the Hellenization of Jesus", http://www.sullivan-county.com/news/mine/john_gospel.htm

[28]James Still, "The Gospel of John and the Hellenization of Jesus", http://www.sullivan-county.com/news/mine/john_gospel.htm

 

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 18:58

La Bible :

 «Préparez le massacre des fils, A cause de l’iniquité de leurs pères ! » Esaïe 14.21

Le Coran : 

·          « Chacun n’acquiert [le mal] qu’à son détriment : personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. » Coran s6 v164

·           « Et nul ne portera le fardeau de l’autre » Coran s17 v15 ; s35 v18

La Bible : 

« Tuez, détruisez les vieillards, les jeunes hommes, les vierges, les enfants et les femmes ; mais n’approchez pas de quiconque aura sur lui la marque ; et commencez par mon sanctuaire ! Ils commencèrent par les anciens qui étaient devant la maison. » Ezichiel 9.6

Le Coran :

·          « C’est pourquoi Nous avons prescrit pour les enfants d’Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. Et quiconque sauve la vie d’un seul homme, c’est comme s’il avait sauvé la vie de tous les hommes. » Coran s5 v32

La Bible : 

  • « Maintenant, tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui ; » Nombres 31.17
  • « mais laissez en vie pour vous toutes les filles qui n’ont point connu la couche d’un homme. » Nombres 31.18

Le Coran :

·         « Ne tuez qu’en toute justice la vie qu’Allah a déclarée sacré » Coran s6 v151 ; s17 v33

Le Prophète (Paix et Salut sur lui) donnait ces consignes aux soldats avant qu’ils partent en guerre :

 « Avancez au nom de Dieu. Ne tuez ni personne âgée, ni enfant, ni femme et ne dépassez pas les limites (décrétées par Allah). » (Malek in Al Muwatta’)

La Bible :

« Car nous pensons que l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi. » Romains 3.28

Le Coran : 

·         « Est-ce que les gens pensent qu’on les laissera dire : « Nous croyons ! » sans les éprouver ? Certes, Nous avons éprouvé ceux qui ont vécu avant eux ; [Ainsi] Allah connaît ceux qui disent la vérité et ceux qui mentent. » Coran s29 v2

·         « Celui qui est croyant est-il comparable au pervers ? (Non), ils ne sont point égaux. Ceux qui croient ET accomplissent les bonnes œuvres, auront leur résidence dans les Jardins du Refuge, en récompense de ce qu’ils œuvraient. » Coran s32 v18

·         « Ô vous qui croyez ! Inclinez-vous ! Prosternez-vous ! Adorez votre seigneur et faites le bien, dans l’espoir d’assurer votre salut » ! » Coran s22 v77

La Bible 

« Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre» Mathieu 5.39

Le Coran :

·         « La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Allah. Il n’aime point les injustes ! » Coran s42 v40

·         « Qu’ils pardonnent et absolvent. N’aimez-vous pas que Dieu vous pardonne ? et Allah est Pardonneur et Miséricordieux ! » Coran s24 v22

La Bible : 

« Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements » Matthieu 27 32 ; Luc 24.21 ; 1Corinthiens 1.23 ; Hébreux 6.6

Le Coran : 

·         « Et pour avoir dit : « Nous avons tué le Messie, Jésus, fils de Marie, le messager de Dieu », alors qu’ils ne l’ont ni tué ni crucifié ; mais il leur a seulement paru ainsi. Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l’incertitude ; ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l’ont certainement pas tué, mais Allah l’a élevé vers Lui. » Coran s4 v157, 158

La Bible :

·         « Ils burent du vin, et ils louèrent les dieux d’or, d’argent, d’airain, de fer, de bois et de pierre » Daniel 5.4

·         « Ne continue pas à ne boire que de l’eau ; mais fais usage d’un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions » 1 Timothée 5.23

·         Jésus a changé l’eau en vin : (Jean 2.1-9 ; 4.46) ; Matthieu 26.27 ;

·         « Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, et ils en burent tous » Marc 14.23

Le Coran :

·         « Ô vous qui croyez ! Le vin, les jeux de hasard, les pierres dressées et les flèches divinatoires ne sont qu’une abomination, œuvre du Diable. Ecartez-vous en afin que vous réussissiez. » Coran s5 v90 

La Bible :

       « Tu pourras tirer un intérêt de l’étranger » deutéronome 23.20 

Le Coran : 

·         « Allah a rendu licite le commerce, et illicite l’intérêt » Coran s2 v275

·         « Ô croyants ! Ne pratiquez pas l’usure en multipliant démesurément votre capital. Et craignez Allah afin que vous réussissiez ! » Coran s3 v130

La Bible : 

« Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus que rien n’est impur en soi, et qu’une chose n’est impure que pour celui qui la croit impure. » Romains 14.14

Le Coran  :

·         « Il vous est interdit de consommer la bête morte, le sang, la viande de porc, celle d’un animal sacrifié à d’autres divinités qu’à Dieu, la bête étranglée, assommée, morte d’une chute ou d’un coup de corne, ou celle qui a été entamée par un carnassier - à moins qu’elle n’ait été égorgée à temps- ainsi que celle qui a été immolée sur un autel païen. » Coran s5 v3

La Bible : 

« Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit » Matthieu 28.19

Le Coran : 

·         « Et dis : « Louange à Allah qui ne S’est jamais attribué d’enfant, qui n’a point d’associé dans le Royaume, qui n’a jamais eu besoin de protecteur contre l’offense ! Proclame donc hautement Sa grandeur ! » Coran s17 v111 ; s25 v2

·         « Et n’invoque nulle autre divinité avec Allah. Point de divinité à part Lui. Tout doit périr, sauf Son Visage. A Lui appartient le jugement ; et vers Lui vous serez ramenés » Coran s28 v88

·         « Vous m’invitez à nier Allah et à Lui donner des associés [...] Alors que je vous appelle au Tout Puissant, au Grand Pardonneur. Nul doute que ce à quoi vous m’appelez ne peut exaucer une invocation ni ici-bas ni dans l’au-delà. » Coran s40 v42,43

La Bible :

 « Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils » Jean 5.22

Le Coran :

·         « Le jugement n’appartient qu’à Allah : Il tranche en toute vérité et Il est le meilleur des juges » Coran, s6 v57

·         « Et Il n’associe personne à Son jugement » Coran, s18 v26

·         « C’est Allah qui juge et personne ne peut s’opposer à Son jugement, et Il est prompt à régler les comptes » Coran, s13 v40 ; s3 v55 ; s2 v113 ; s4 v141 ; s39 v3 ; s6 v62 ; s12 v40, 67 ; s28 v70, 88 ; s40 v12 ; s27 v78 ; s10 v93 ; s45 v17  ; s40 v20

  

 

Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu'ils trouvent écrit (mentionné) chez eux dans la Thora et l'évangile. Il leur ordonne le convenable, leur défend le blâmable, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises, et leur ôte le fardeau et les jougs qui étaient sur eux. Ceux qui croiront en lui, le soutiendront, lui porteront secours et suivront la lumière descendue avec lui; ceux-là seront les gagnants. (sourate 7 verset 157)


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source http://www.bismillah-debats.net/Le-Coran-corrige-la-Bible.html

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 18:51

 

Le coran est le dernier livre descendu par Allah ; il est destiné à toute l’humanité, il contient l’authentique parole de Dieu contrairement à la Bible qui contient un mélange de parole divine et de parole humaine ;

Le Coran est venu corriger beaucoup de concepts introduits dans la Bible par les hommes et qui furent considérés comme parole de Dieu.

Le Coran donne un avertissement à ceux qui disent : Jésus est dieu, Jésus est fils de Dieu.

Le Coran est une lumière éclatante, un remède contre les maladies de l’âme, une protection contre les dangers d’ici-bas et de l’au-delà et un guide vers le salut véritable.

 

Nous donnons ci-après quelques exemples des corrections apportées par le Coran :

 

La Bible :

« Car en six jours l’Éternel a fait les cieux et la terre, et le septième jour il a cessé son œuvre et il s’est reposé. » Exode 31.17

Le Coran : 

  « En effet, Nous avons créé les cieux et la terre et ce qui existe entre eux en six jours, sans éprouver la moindre lassitude. » Coran s50 v38 

La Bible : 

« Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance » Genèse 1.26

Le Coran :

  •  « Il n’y a rien qui Lui ressemble ; et c’est Lui l’Audient, le Clairvoyant. » Coran s42 v11
  •  « Il n’a jamais engendré, n’a pas été engendré non plus. Et nul n’est égal à Lui ». Coran s112 v3,4 

La Bible : la mort est la conséquence du péché originel :

  • « Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras ». Genèse 2:17
  • « Comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort. » Romains 5.12

Le Coran : La mort n’a rien à voir avec le péché originel : 

« Et Nous n’avons attribué l’immortalité à nul homme avant toi. » Coran s21 v34

La Bible : Les anges mangent : 

« Il leur donna un festin, et fit cuire des pains sans levain. Et ils mangèrent. ? » Genèse 19.3

Le Coran : Les anges ne mangent pas : 

« Et il ne tarda pas à apporter un veau rôti. Puis lorsqu’il vit que leurs mais ne l’approchaient pas, il les trouva étranges et en eut peur. » Coran s11 v70 ; s51 v27, 28

La Bible :

 « Jusques à quand, Éternel ! M’oublieras-tu sans cesse ? » Psaumes 13.2

Le Coran : 

« Mon Seigneur n’est sujet ni à l’oubli ni à l’erreur. » Coran s20 v52

La Bible : 

  • « Réveille-toi ! Pourquoi dors-tu, Seigneur ? Réveille-toi ! ne nous repousse pas à jamais ! » Psaumes 44.23
  • « Réveille-toi, réveille-toi pour me faire justice ! Mon Dieu et mon Seigneur, défends ma cause ! » Psaumes 35.23

Le Coran : 

« Allah ! Point de divinité à part Lui, le Vivant, Celui qui subsiste par lui-même (al-Qayyum). Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent. » Coran s2 v255

La Bible :

« Jusqu’à quand, ô Éternel ?... J’ai crié, Et tu n’écoutes pas ! J’ai crié vers toi à la violence, et tu ne secours pas ! » Habakuk 1.2

Le Coran : 

  • « Certes, mon Seigneur entend bien les prières. » Coran s14 v39
  •  « Et si tu élèves la voix, Il connaît certes les secrets, mêmes les plus cachés. » Coran s20 v7
  •  « Si mes serviteurs t’interrogent à Mon sujet, qu’ils sachent que Je suis tout près d’eux, toujours disposé à exaucer le vœux de celui qui M’invoque. Qu’ils répondent donc à Mon appel et qu’ils aient foi en Moi, afin qu’ils soient guidés vers la Voie du salut. » Coran s2 v186

La Bible : 

« Éternel ! Incline ton oreille, et écoute. Éternel ! Ouvre tes yeux, et regarde » 2Rois 19.16

Le Coran : 

  • « Allah connaît l’Inconnaissable des cieux et de la terre et Dieu est Clairvoyant sur ce que vous faites. » Coran s49 v18
  •  « C’est Lui qui détient les clés du mystère. Nul autre que Lui ne les connaît. Et Il sait ce que recèle le sein de la terre et le fond de la mer. Nulle feuille ne tombe sans qu’Il le sache, et il n’est point de grain dans les entrailles de la terre ni de brindille tendre ou sèche qui ne soient mentionnés dans un Livre explicite » Coran s6 v59

La Bible :

 «  Tu as dédaigné l’alliance avec ton serviteur ; Tu as abattu, profané sa couronne. » Psaumes (89:40)

Le Coran :

« C’est [là] la promesse de Dieu. Dieu ne manque jamais à Sa promesse mais la plupart des gens ne savent pas. » Coran s30 v6

La Bible : Aaron fabriqua le veau d’or :

« Aaron leur dit : ôtez les anneaux d’or, qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les moi. Et tous ôtèrent les anneaux d’or, qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent à Aaron. Il les reçut de leurs mains, jeta l’or dans un moule, et fit un veau en fonte. Et ils dirent : Israël ! Voici ton dieu qui t’a fait sortir d’Egypte. » Exode 32.2-4

Le Coran innocente Aaron :

« Aaron leur avait dit auparavant : « Ô mon peuple ! Ceci n’est pour vous qu’une tentation. Votre Seigneur est, en vérité, le Miséricordieux. Suivez-moi donc et obéissez à mon ordre. Ils dirent : « Nous ne cesserons pas de nous attacher à cela tant que Moïse ne sera pas revenu vers nous » Coran s20 v90, 91

La Bible : Moïse et Aaron ont péché : 

« Parce que vous avez péché contre moi au milieu des enfants d’Israël, près des eaux de Meriba à Kadès, dans le désert de Tsin, et que vous ne m’avez point sanctifié au milieu des enfants d’Israël. » Deutéronome 32.51 ; Nb 20.12

Le Coran : 

  • « Mentionne dans le Livre Moïse. C’était un véritable élu de Dieu, un messager et un prophète. Nous l’appelâmes du versant droit du Sinaï et Nous en fîmes un confident. Et par un effet de notre miséricorde, Nous lui donnâmes son frère Aaron comme prophète » Coran s19 v51-53
  •  « Ô croyants ! N’imitez pas ceux qui ont offensé Moïse ! Dieu l’a innocenté de leurs accusations, car Moïse avait une place de choix auprès de son Seigneur. » Coran s33 v69
  •  « Nous avons comblé de grâce Moïse et Aaron. Nous les avons sauvés, eux et leur peuple, d’un terrible cataclysme. Nous les avons secourus, et ils furent, eux, les vainqueurs. Nous leur avons donné le Livre parfaitement clair. Nous les avons guidés sur la voie droite. Paix sur Moïse et sur Aaron !C’est ainsi que Nous récompensons ceux qui font le bien, car ils font partie de Nos fidèles serviteurs » Coran s37 v114-122

La Bible accuse David d’adultère :

  • « David fit demander qui était cette femme [...] et David envoya des gens pour la chercher. Elle vint vers lui, et il coucha avec elle. »1Samuel 11. »-4
  • « Pourquoi donc as-tu méprisé la parole de l’Eternel, en faisant ce qui est mal à ses yeux ? Tu as frappé de l’épée Urie, le héthien ; tu as pris sa femme pour en faire ta femme, et lui tu l’as tué par l’épée des fils d’Ammon. » 1 Samuel 12.9

Le Coran innocente David : 

« Mentionne Notre Serviteur David, doué de force et plein de repentir...Nous avons affermi sa royauté, Nous lui avons donné la sagesse et l’art d’arbitrer les litiges...Il a près de Nous une place et un beau lieu de séjour. » Coran s38 v17-25

La Bible accuse Salomon de polythéisme :

 « A l’époque de la vieillesse de Salomon, ses femmes inclinèrent son cœur vers d’autres dieux ; et son cœur ne fut point tout entier à l’Eternel, son Dieu [...] Salomon alla après Astarté, divinité des Sidoniens, et après Milcom, l’abomination des Ammonites. Et Salomon fit ce qui est mal aux yeux de l’Eternel, et il ne suivit point pleinement l’Eternel» 1Rois 11.4-6

Le Coran  innocente Salomon : 

« A David nous avons donné Salomon : Quel excellent serviteur ! Il est plein de repentir !...Oui, Salomon a près de Nous une place et un beau lieu de séjour » Coran s38 v30-40

La Bible :

« Avec celui qui est pur tu te montres pur, Et avec le pervers tu agis selon sa perversité. » 2Samuel 22.27

Le Coran : 

  • « Ô les croyants ! Observez strictement la justice et soyez des témoins (véridiques) comme Allah l’ordonne, fût-ce contre vous mêmes, contre vos père et mère ou proches parents » Coran s4 v135
  •  « La bonne action et la mauvaise action ne sont pas pareilles. Rends le bien pour le mal, et tu verras ton ennemi se muer en fervent allié. »Coran s41 v34
  •  « Rends le bien pour le mal. » Coran s23 v96

La Bible :

  • « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » Jean 3.16
  • « Je publierai le décret ; L’Éternel m’a dit : Tu es mon fils ! Je t’ai engendré aujourd’hui. » Psaumes 2.7

Le Coran :

  • « Dis : « Il est Allah, Unique. Dieu, Le Seul à être imploré pour ce que nous désirons. Il n’a jamais engendré, n’a pas été engendré non plus. Et nul n’est égal à Lui ». Coran Surat 112
  • « Certes, ils disent dans leur mensonge :« Allah a engendré » ; mais ce sont certainement des menteurs !  » Coran s37.151,152
  •  « Allah ne S’est point attribué d’enfant et il n’existe point de divinité avec Lui ; sinon, chaque divinité s’en irait avec ce qu’elle a créés et certaines seraient supérieures aux autres. (Gloire et pureté) à Dieu ! Il est Supérieur à tout ce qu’ils décrivent. » Coran s23 v91
  •  « Et ils ont dit : « Le Tout Miséricordieux S’est attribué un enfant ! »Vous avancez certes là une chose abominable ! Peu s’en faut que les cieux ne s’entrouvrent à ces mots, que la terre ne se fende et que les montagnes ne s’écroulent, du fait qu’ils ont attribué un enfant au Tout Miséricordieux, alors qu’il ne convient nullement au Tout Miséricordieux d’avoir un enfant ! Tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre se rendront auprès du Tout Miséricordieux, [sans exceptions], en serviteurs. Il les a certes dénombrés et bien comptés. Et au Jour de la Résurrection, chacun d’eux se rendra seul auprès de Lui. » Coran 19.88-95

La Bible : 

  • « Je ferai même trouver grâce à ce peuple aux yeux des Égyptiens, et quand vous partirez, vous ne partirez point à vide. Chaque femme demandera à sa voisine et à celle qui demeure dans sa maison des vases d’argent, des vases d’or, et des vêtements, que vous mettrez sur vos fils et vos filles. Et vous dépouillerez les Égyptiens. » Exode 3.21, 22
  • « Les enfants d’Israël firent ce que Moïse avait dit, et ils demandèrent aux Égyptiens des vases d’argent, des vases d’or et des vêtements.» Exode 12.35

Le Coran :

  • « Dis : « [Non,] Dieu ne commande point la turpitude. Direz-vous contre Dieu ce que vous ne savez pas ? » Coran s7 v28
  •  « Certes, Allah commande l’équité, la bienfaisance et l’assistance aux proches. Et Il interdit la turpitude, l’acte répréhensible et la rébellion. Il vous exhorte afin que vous vous souveniez. » Coran s16 v90
  •  « Dis : Mon Seigneur a interdit les turpitudes tant apparentes que cachées, de même que le péché, l’agression sans droit et d’associer à Allah ce dont Il n’a fait descendre aucune preuve, et de dire sur Allah ce que vous ne savez pas » Coran s7 v33

 

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source http://www.bismillah-debats.net/Le-Coran-corrige-la-Bible.html

 



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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 19:41

Prologue de l'évangile de Barnabé :
Barnabé, apôtre de Jésus Nazaréen appelé Christ, à tous ceux qui habitent sur la terre, souhaite paix et consolation.

Très chers, le grand et admirable Dieu nous a visités, ces jours passés, par son Prophète Jésus Christ, en grande miséricorde de doctrine de doctrine et de miracles. C'est pourquoi beaucoup, trompés par Satan, sous couvert de pitié, prêchent une doctrine fort impie: ils appellent Jésus fils de Dieu, rejettent la circoncision, alliance de Dieu à jamais, et autorisent toute sorte d'aliments impurs. Parmi eux, Paul lui-même est dans l'erreur, et je n'en parle pas sans douleurs.
En conséquence, je vous écris cette vérité que j'ai vue et entendue en fréquentant Jésus, afin que vous soyez sauvés, que vous vous ne soyez pas trompés par Satan et que vous ne périssiez pas dans le jugement de Dieu. Gardez-vous donc de quiconque vous prêche une doctrine nouvelle opposée à ce que je vous écris, pour que vous soyez sauvés à jamais. Que le grand Dieu soit avec vous et vous garde de Satan et de tout mal ! Amen.

 

 

Chapitre 17 de l'évangile de Barnabé
Dans ce chapitre, on apprend clairement l'infidélité des chrétiens et la vraie foi du croyant.

A ces paroles de Jésus, Philippe répondit : «nous sommes contents de servir Dieu, mais nous désirons connaître Dieu, car le Prophète Isaïe a dit : «Vraiment, tu es un Dieu caché !». Et Dieu dit à Moïse son serviteur : «Je suis celui qui suis». Jésus reprit : « Philippe, Dieu est un bien sans lequel il n'y a pas de bien. Dieu est un être sans qui rien n'existe. Dieu est une vie, sans qui rien ne vit. Il est si grand qu'il remplit tout et qu'il est partout. Il est le seul qui soit sans égal. Il n'a pas eu de commencement et il n'aura jamais de fin, mais il a donné commencement à tout et à tout il donnera fin. Il n'a ni père, ni mère, il n'a pas d'enfants, ni de frères, ni de compagnons. Et comme il n'a pas de corps, il ne mange pas, il ne dort pas, il ne meurt pas, il ne marche pas, il ne se meut pas, mais il demeure éternellement, sans ressemblance humaine, car il est incorporel, sans composition, immatériel, d'une substance parfaitement simple. Il est si bon qu'il aime seulement la bonté. Il est si juste que lorsqu'il punit ou pardonne, on ne peut pas le reprendre. Bref, je te le dis, Philippe, ici-bas tu ne peux ni le voir, ni le connaître parfaitement, mais dans son royaume, tu le verras pour toujours. En lui consiste toute notre félicité et notre gloire !»
Philippe répondit : «Que dis-tu, Maître? Il est écrit aussi en Isaïe que Dieu est notre Père ; comment donc n'a-t-il pas d'enfants?» Jésus dit : «Beaucoup de paraboles sont écrites dans tous les Prophètes ; pourtant tu ne dois pas les comprendre selon la lettre mais selon le sens. En effet les cent quarante quatre mille Prophètes que Dieu envoya au monde, ont parlé obscurément,
mais après moi viendra la splendeur de tous les Prophètes et saints ; il éclairera les ténèbres de tout ce qu'ont dit les Prophètes, car il est le Messager de Dieu »
Cela dit, Jésus soupira et ajouta : « Aie pitié d'Israël, Seigneur Dieu ! Avec bonté veille sur Abraham et sur sa descendance pour qu'ils te servent en vérité de cœur.» Ses disciples répondirent : «Qu'il en soit ainsi, Seigneur notre Dieu !» Jésus dit : «Je vous le dis en vérité : les scribes et les docteurs ont rendu vaine la loi de Dieu avec leurs fausses prophéties contraires aux prophéties des vrais Prophètes de Dieu. Aussi Dieu est-il irrité contre la maison d'Israël et contre cette génération incrédule !» A ces paroles, les disciples pleuraient et disaient : «Dieu, aie pitié du temple de la cité sainte ! Ne la donne pas en opprobre aux nations pour qu'elles ne méprisent pas ton alliance sainte !» Jésus répondit : «Qu'il en soit ainsi. Seigneur. Dieu de nos pères !»

Chapitre 39 de l'évangile de Barnabé

Jean dit alors : «Tu as bien parlé, Maître, mais il nous reste encore à savoir comment l'homme pécha par orgueil.  Jésus répondit : Quand Dieu eut chassé Satan, et que l'ange Gabriel  eut purifié cette masse de terre où Satan avait craché, Dieu créa tout ce qui vit, aussi bien les animaux qui volent que ceux qui marchent et ceux qui nagent, et il orna le monde de tout ce qu'il a.
Un jour, Satan s'approcha des portes du paradis et, voyant les chevaux manger de l'herbe, il leur annonça que, si cette masse de terre recevait une âme, ils en souffriraient beaucoup et qu'ils feraient bien de piétiner cette terre de façon qu'elle ne soit plus bonne à rien. Les chevaux s'ébrouèrent et se disposèrent avec fougue à ravager cette terre qui gisait parmi les lis et les roses.
Alors Dieu donna le souffle au morceau de terre impure sur laquelle se trouvait le crachat de Satan que Gabriel avait enlevé de la masse, et il suscita le chien.  Celui-ci en aboyant, remplit de peur les chevaux qui s'enfuirent.  Puis Dieu donna l'âme à l'homme, tandis que tous les saints anges chantaient. :  «Béni soit ton saint nom, ô Dieu notre Seigneur ».
Se dressant sur ses pieds, Adam vit, en l'air, une inscription brillante comme le soleil.  Elle disait : «
Il n'y a qu'un seul Dieu, et Muhammad est le Messager de Dieu »   Alors Adam ouvrit la bouche et dit : « Je te rends grâces, Seigneur mon Dieu, d'avoir daigné me créer, mais dis-moi, je t'en prie, que signifient ces paroles : Muhammad Messager de Dieu ? » Y a-t-il eu d'autres hommes avant moi ? »    Dieu répondit alors : « Sois le bienvenu, ô mon serviteur Adam!  Je te le dis, tu es le premiers homme que j'ai créé.  Celui que tu as vu est ton fils qui se tiendra prêt pendant bien des années à venir au monde.  Il sera mon Messager.  C'est pour lui que j'ai tout créé, Il donnera lumière au monde quand il viendra.  Son âme se trouve dans une splendeur céleste ; elle y fut mise soixante mille ans avant que je fasse quoi que ce soit.  Adam pria Dieu en disant : « Seigneur, inscris cela sur mes ongles » Dieu inscrivit alors cela sur les pouces du premier homme.  Sur l'ongle de la main droite, il y avait : « Il n'y a qu'un seul Dieu»; et sur l'ongle de la main gauche, il y avait : Muhammad est le Messager de Dieu ». Aussi, avec une affection paternelle, le premier homme baisa ces mots.  Il se frotta les yeux et dit : « Béni soit le jour où tu viendras au monde!»
Voyant que l'homme était seul, Dieu dit : «Il n'est pas bon que l'homme soit seul ».  Il le fit donc dormir. Lui ayant pris une côte du côté du cœur et ayant rempli cet endroit de chair, il fit de cette côte Eve et il la donna à Adam pour épouse. Il les fit tous deux maîtres du paradis et leur dit : «Voici, je vous donne tous les fruits à manger, sauf les pommes et le blé ».  A leur sujet il dit : «Gardez-vous absolument de manger de ces fruits, car vous en deviendriez si impurs que je ne souffrirais pas que vous restiez ici. Je vous chasserais dehors et vous souffririez de grandes misères.

Chapitre 43 de l'évangile de Barnabé

Jésus redescendit vers les huit disciples qui l'attendaient en bas. Et les quatre racontèrent aux huit tout ce qu'ils avaient vu. Aussi dès ce jour-là, tout doute concernant Jésus quitta leur cœur, sauf pour Judas Iscariote qui ne croyait à rien. Jésus s'assit au pied de la montagnes et ils mangèrent des fruits sauvages, car ils n'avaient pas de pain. André dit alors : « Tu nous as dit beaucoup de choses au sujet du Messie, mais, de grâce, dis-nous tout clairement. » Et les autres disciples le prièrent de la même manière.
Jésus dit alors : « Quiconque agit, agit pour une fin dans laquelle il se complaît. Mais je vous le dis en vérité, Dieu, parce qu'il est parfait, n'a pas besoin de se complaire en quoi que ce soit, étant donné que c'est en lui qu'il se complaît. C'est pourquoi, voulant agir, il créa avant tout l'âme de son Messager, pour lequel décida de tout créer, afin que les créatures prennent en Dieu joie et béatitude et que son Messager se réjouisse dans toutes les créatures qu'il a mises à son service1 . Et pourquoi cela, sinon parce qu'il l'a voulu ainsi?
Je vous le dis en vérité, les Prophètes, quand ils sont venus, n'ont apporté l'empreinte de la miséricorde de Dieu qu'à une seule nation : leurs discours ne s'adressaient qu'au peuple auquel ils étaient envoyés. Mais quand le Messager de Dieu viendra, Dieu lui donner une sorte de sceau de sa main, si bien qu'il portera le salut et la miséricorde à toutes les nations du monde qui recevront sa doctrine. Il viendra avec puissance sur les impies et il détruira si bien l'idolâtrie que Satan sera confondu. C'est ce que Dieu promit à Abraham en disant : « Voici que je bénirai dans ta semence toutes les tribus de la terre. Et de même que tu as mis en pièces les idoles, Abraham, ainsi fera ta semence. »
Jacques reprit : « Maître, dis-nous donc au sujet de qui est faite cette promesse? Car les Juifs disent que c'est au sujet d'Isaac et les Ismaélites au sujet d'Ismaël.» Jésus répondit : «David, de qui est-il le fils et de quelle race ? » Jacques dit : « D'Isaac, parce qu'Isaac fut le père de Jacob et que Jacob fut le père de Judas , de la race de qui est David. » Jésus reprit alors :
« Et le Messager de Dieu, quand il viendra, de quelle race descendra-t-il? » Les disciples répondirent : « De David.» Alors Jésus dit : « Vous vous trompez, car David en esprit l'appelle « Seigneur» en disant : « Dieu a dit mon Seigneur : assieds-toi à ma droite jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis l'escabeau de tes pieds. Dieu établira ton sceptre qui dominera au milieu de tes ennemis.» Si le Messager de Dieu, que vous appelez Messie était fils de David, comment David l'appellerait-il Seigneur8 ? » Croyez-moi, c'est en vérité que je vous dis : la promesse fut faite au sujet d'Ismaël, et non pas d'Isaac. »

 

 

vous pouvez consulter l'intégralité du document a l'adresse suivante : http://www.aimer-jesus.com/evangile_barnabe_texte.php

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 11:41

Les Chrétiens croient en la Sainte Bible qui se compose de l’Ancien Testament (la Torah) et du Nouveau Testament (l’Evangile). Bien que ces textes aient été corrompus, on peut encore y trouver quelques faits sur le Christianisme, les règles sur la façon dont les Chrétiens doivent vivre, et des exemples de valeurs morales chrétiennes. Cependant, aucun passage biblique ne mentionne la croyance en la trinité, et ni ce mot ou un autre qui pourrait lui ressembler n’apparaît dans l’Evangile. La New Catholic Encyclopedia (Nouvelle Encyclopédie Catholique) déclare que la trinité était inconnue des premiers Chrétiens, et a seulement pris forme au cours du quatrième siècle :  

Il est difficile, dans la seconde moitié du 20ème siècle, d’offrir un compte-rendu clair, objectif et franc de la révélation,... et l’élaboration théologique du mystère de la trinité. Les débatteurs de la trinité, les Romains Catholiques, et d’autres personnes, présentent une silhouette quelque peu instable ... Les théologiens et exégètes bibliques, ainsi qu’un grand nombre de plus en plus important de Romains Catholiques, ont reconnu qu’on ne devrait pas parler de trinitarisme dans l’Evangile sans de sérieuses qualifications. D’autres personnes ont étroitement reconnu en parallèle que lorsque l’on parlait sans réserve du trinitarisme, on passait de la période des origines chrétiennes, c’est-à-dire, au dernier quadrant du quatrième siècle. C’est seulement à partir de ce moment-là que l’on peut appeler le dogme trinitaire définitif “Un Dieu en trois personnes” et dire que celui-ci s’est complètement intégré à la vie et à la pensée chrétiennes.[2]  

Saint Grégoire de Nysse

Le trinitarisme est seulement devenu le dogme de l’Eglise au quatrième siècle. Avant cela, il y avait eu de longs débats entre ses partisans et ses détracteurs. Ces débats ont été le point culminant au Concile de Nicée en 325.  

Le Concile de Nicée (325), le plus grand rassemblement de représentants de l’Eglise en ce temps, a réuni plus de 300 membres du clergé de Rome, d’Asie Mineure, de Syrie, de Phénicie, de Palestine et d’Egypte. Ces membres ont été appelés par l’Empereur Romain Constantin Ier qui a voulu mettre fin à ce débat séparatiste pour la sécurité et le futur de Byzance. Lors de ce Concile, la croyance, qui constituait la base du Christianisme, a été définie pour la sécurité de l’Empire, selon une décision prise par des êtres humains. Saint Grégoire de Nicée décrit les débats suivants en ces termes (Allah est bien au-dessus des expressions employées dans cet extrait) :  

De nombreux débats circulaient à travers chaque recoin de Constantinople : les rues, la place du marché, les magasins pour changer la monnaie, les fournisseurs ... Demandez à un marchand combien il veut d’oboles pour un certain article dans sa boutique, et il se lance dans un discours sur l’être engendré et non engendré. Demandez le prix du pain aujourd’hui et le boulanger vous dit : “Le fils est subalterne au père”. Demandez à votre serviteur/servante si le bain est prêt et il/elle vous répond : “Le fils a surgi du néant”. “Grand est le seul Engendré”, déclare les Catholiques, et les Ariens reprirent : “Mais plus grand est Celui qui engendre”.[3]  

Constantin Ier a permis aux Chrétiens de l’Empire une liberté considérable de croyance et de culte, malgré le fait qu’il n’était pas Chrétien, et a continué à protéger les croyances païennes traditionnelles de Rome. Dans sa quête pour promouvoir les intérêts de l’Empire, il a travaillé sur un compromis entre les différentes religions, notamment le culte de Sol Invictus, basé sur l’adoration du Soleil, et le Christianisme. Préoccupé par la façon dont les Chrétiens s’étaient embarqués sur un débat théologique interne au moment même où il essayait de réunir les religions, il a rassemblé ce concile. D’un côté, on trouvait ceux qui croyaient que le Prophète Jésus (psl) était Allah fait de chair sur Terre (Allah est bien au-dessus de cela). Le chef de ce groupe était Athanase, un évêque d’Alexandrie. De l’autre côté était le célèbre prêtre égyptien Arius.  

Arius était le fils d’une famille égyptienne d’origine libyenne qui a grandi à Alexandrie, une des villes les plus importantes à l’époque, et qui a rejoint l’Eglise et devenu prêtre en 312. Arius croyait en l’unicité d’Allah et prêchait que l’Eglise s’était trompée au sujet que le Prophète Jésus (psl) était Allah. Il disait que le titre “le fils d’Allah” utilisé pour décrire le Prophète Jésus (psl) était une métaphore et n’avait rien à voir avec sa supposée divinité. Pour le prouver, il a cité ce passage biblique : Heureux les pacifistes, puisqu’ils seront appelés fils de Dieu.”(Matthieu 5:9). Il a souligné que ce titre s’appliquait à tous ceux qui se comportaient selon les désirs d’Allah et ne pouvait donc pas se limiter uniquement au Prophète Jésus (psl). 

 Dans une de ses œuvres, Arius a écrit : “Nous pouvons tous devenir les fils de Dieu.” [4] Il a également souligné les prières du Prophète Jésus (psl) dans l’Evangile qui commençaient par “Mon Dieu”, et disait que de telles prières prouvaient que le Prophète Jésus (psl) se consacrait à Allah et, comme les autres, était Son serviteur impuissant. Arius a également noté que dans l’Evangile, le Prophète Jésus (psl) s’appelait souvent lui-même comme le fils de l’homme, et que ceci indiquait la nature humaine du Prophète Jésus (psl). 

En tant que prêtre dans sa résidence à Baucalis, un quartier d’Alexandrie, Arius communiquait ses idées à un large public. En raison de la cohérence et de la nature convaincante de ce qu’il disait, ainsi que pour son style modeste et simple, ceux qui l’écoutaient ont facilement accepté ses idées. Cependant, l’évêque Alexandre d’Alexandrie, qui était fidèle à l’Eglise de Rome qui revendiquait que le Prophète Jésus était le fils d’Allah, non pas dans le sens métaphorique, mais comme une vraie divinité (Allah est bien au-dessus de cela):, s’est senti mal à l’aise avec de telles idées. N’ayant pas réussi à convaincre Arius de changer ses idées, il a lancé un assaut féroce contre lui. Il a décrit cela dans ses propres écrits :  

Ce mouvement s’est propagé de plus en plus loin, dans toute l’Egypte, la Libye et Thèbes (Haute-Egypte). A cette époque, nous avons aussi rencontré les évêques de l’Egypte et de la Libye, et avons maudit ce mouvement et tous ses partisans à une assemblée d’une centaine de personnes...  [5]  

La condamnation n’a pas été uniquement verbale. En 318, Arius et ses disciples ont été excommuniés. Arius, ses deux plus proches assistants (les évêques Theonas et Secundus), et 12 prêtres ont été exilés en Palestine. Avant de partir en exil en Palestine, Arius a rassemblé ses idées dans un livre lyrique appelé Thalie.  

Cependant, ici aussi, Arius a trouvé des sympathisants. Et c’est ainsi que son mouvement, qui s’est fortement opposé à plusieurs idées de l’Eglise Romaine, a continué à se propager. Lorsque cela a été rapporté à Constantin Ier, qui avait pris l’Eglise de Rome sous sa protection pour établir l’unité religieuse, il s’est rendu compte qu’il avait affaire à un problème majeur : la division interne de l’Eglise. Il a donc décidé de rétablir l’unité sans perdre davantage de temps. C’est pourquoi il a mis en place le Concile de Nicée, l’un des tournants importants du Christianisme. 


Le Concile de Nicée

Constantin Ier a dans un premier temps cherché à résoudre le conflit en envoyant des lettres aux deux parties leur expliquant que l’unité était plus importante que toute autre chose. Lorsqu’il a constaté que ses lettres n’avaient pas l’effet désiré, il a décidé, suite à la suggestion de l’évêque Ossius, de convoquer toutes les Eglises du monde pour un grand Concile, ou synode, à Nicée, afin de donner une définition exacte de la trinité. Ceux qui ont rejeté cette croyance ont été déclarés comme des hérétiques. 



Le prêtre égyptien Arius qui s’est opposé à la croyance en la trinité

Bien que les membres du Concile aient cherché à donner l’impression de participer à un forum démocratique, en réalité, l’Empereur avait une énorme pression à supporter par rapport aux participants. En effet, et comme on pouvait s’en douter, le côté qu’il supportait, l’Eglise de Rome, est sortie victorieuse. Sur les 300 prêtres environ qui ont  participé, une vingtaine seulement était proche d’Arius. La raison pour laquelle il y avait peu de prêtres de l’Eglise Orientale (les partisans d’Arius) est que le Concile de Nicée, initialement prévu à Ankara, a été déplacé à Nicée pour que cela soit plus favorable. [6] En outre, le Concile a pris place à Nicée dans le palais utilisé l’été par l’Empereur. De cette façon, l’Empereur a pu assister à toutes les séances du Concile, et son autorité s’est naturellement reflétée dans les décisions prises.  

Le Credo de Nicée, l’expression la plus claire et la plus concrète de la déification alléguée au Prophète Jésus (psl) indique (Allah est bien au-dessus de toutes les expressions suivantes) : 

Nous croyons en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, Lumière issue de la Lumière, vrai Dieu issu du vrai Dieu, engendré et non créé, consubstantiel au Père et par qui tout a été fait ; qui pour nous les hommes et pour notre salut, est descendu des cieux et s'est incarné du Saint-Esprit et de la vierge Marie et s'est fait homme. Il a été crucifié pour nous sous Ponce-Pilate, il a souffert et il a été mis au tombeau ; il est ressuscité des morts le troisième jour, conformément aux Ecritures ; il est monté au Ciel où il siège à la droite du Père. De là, il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts, et son règne n'aura pas de fin. 

Ceux qui diront : il fut un temps où Il n’était pas, et qu’Il ne l’était pas avant qu’Il soit engendré, et qu’Il a été fait à partir de rien, ou qui soutiennent qu’Il est d’une autre hypostase ou d’une autre substance [que le Père], ou que le Fils de Dieu a été créé, ou a muté, ou a été sujet à se transformer, seront anathématisés par l’Eglise Catholique. [7]  

Le premier paragraphe nie clairement l’Arianisme. L’Eglise de Rome, qui s’est attribuée le titre d’Eglise (Universelle) Catholique, a déclaré les Ariens et ceux qui partageaient les mêmes opinions comme des hérétiques.  

Désormais, le Credo de Nicée est devenu la base de la foi chrétienne et ceux qui s’y sont opposés ont été considérés comme des hérétiques. L’Eglise Catholique Romaine a déclaré que “Dieu a manifesté Sa volonté au cours de ce Concile”, et c’est pour cela que le Credo de Nicée a été considéré comme un texte sacré et infaillible, tout comme une révélation. Mais en réalité, ce n’était rien de plus qu’une affirmation de la volonté de l’Eglise de Rome.  


Le Concile de Nicée s’est terminé en faveur des Trinitaires après que l’Empereur Constantine Ier ait appuyé leur cause.

Après le Concile, l’Arianisme a été confronté à une énorme pression, et les partisans d’Arius, qui ont refusé de signer le Credo de Nicée, ont été anathématisés. Cependant, ils ont continué à préconiser pendant environ 50 ans, avant de se retirer progressivement de l’étape de l’histoire vers la fin du quatrième siècle suite à la répression continue de l’Eglise. Pourtant, des objections au Credo de Nicée officiel ont continué, que d’autres Conciles ont dû  avoir lieu pour débattre sur ces nouvelles idées mises en avant. Toutefois, en dépit de tous les arguments, la croyance superstitieuse “Trois en un” et “Un en Trois” n’a jamais été attaquée. (Cette croyance superstitieuse se référait à un Dieu ayant trois identités différentes, qui étaient égales, infinies, et en commun). Pendant le règne de Constantin Ier, de telles croyances comme le Credo de Nicée ont augmenté, et l’Evangile a également pris sa forme définitive telle que nous le connaissons aujourd’hui. De nos jours, aucune version complète de l’Evangile que nous possédons n’est plus ancienne que la période de Constantin Ier.  [8]  

Une autre question importante se pose : comment la croyance en la trinité a été proposée la première fois ?  

D’un point de vue des Chrétiens, la croyance en la trinité est généralement considérée comme étant difficile et impossible à comprendre, mais qui doit être absolument acceptée. La raison de cela est que les partisans de la trinité prétendent être des monothéistes. Pourtant, il est clair qu’aucun Chrétien n’a jamais pu expliquer comment le trinitarisme et le monothéisme peuvent coexister. Les questions qui se sont posées dans l’esprit des gens n’ont pas reçu de réponses satisfaisantes. Cela n’a pas lieu d’être. Par conséquent, ils soutiennent que la trinité est un article de foi sur lequel il ne faut pas penser, réfléchir et comprendre. [9] Depuis des centaines d’années, cela a empêché toute discussion sérieuse sur les erreurs et les contradictions évidentes de cette croyance. Pour résumer, la croyance en la trinité est une question de foi aveugle au sujet de laquelle tout débat ou discussion est interdit.   

Harun Yahia  


 [2] The New Catholic Encyclopedia, 14:295, http://triumphpro.com/trinity-disproved.htm
[3] Muhammed Ata'ur Rahim et Ahmad Thomson, Jesus Prophet of Islam, rev. ed. (Londres : Ta-Ha Publishers Ltd., 1996), 93
[4] Fazal Ahmad, "Arius: The Trinity Controversy in the Church," The Review of Religions (Londres) (Septembre 1996)
[5] Athanas., Hist. Tr.; P. Johnson, History of Christianity (Pelican Books: 1976), 89
[6] Ahmad, "Arius."
[7] “The First Council of Nicaea," The Catholic Encyclopedia (The Encyclopedia Press, Inc.: 1913); version électronique (New Advent: 1996), http://www.newadvent.org/cathen/11044a.htm
[8] Michael Baigent, Richard Leigh, et Henry Lincoln, The Messianic Legacy (Londres: Corgi Books, 1991), 66
[9] Mahmut Aydin, Isa Tanri mi Insan mi?, Dinler Arasi Diyalog Baglaminda Isa-Mesih'in Konumu Sorunu, Iz Yayincilik, 47

Oct 14, 2010

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